‹ La PucelleChapitre 91 sur 210 · V. 2 5. Je n'en veux point; c'est pour La Motte-Houdard · texte numérisé non relu

V. 2 5. Je n'en veux point; c'est pour La Motte-Houdard

La Motte-Houdard, auteur d'une traduction en vers de l'Iliade, traduction très abrégée, et cependant très mal reçue. Fontenelle, dans l'éloge académique de La Motte, dit que c'est la faute de l'original.

'* Ces notes sont de M. de Voltaire, et prises dans l'édition in-4"'. {Editeurs de Kehl.) — L'édition in-4'' est de 1768. La plus grande partie de ces notes se trouvait déjà au bas des pages de l'édition in-8° de 1762, la première que Voltaire ait avouée, et qui est en vingt chants. Celles que nons avons fait précéder d'an* sont de M. Louis Du Bois, l'un de nos collaborateurs. (N. D.)

NOTES DU CHANT I. 4o9

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