‹ La Pullorose: Recherche d'une méthode de diagnostic pour la campagneChapitre 11 sur 14 · CONTRÔLE PERMANENT DE L'ÉTAT SANITAIRE · texte numérisé non relu

CONTRÔLE PERMANENT DE L'ÉTAT SANITAIRE

La surveillance se fait :

a) Par l’autopsie de tous les sujets morts, qu'ils aient succombé à une maladie d'apparence même banale ou qu'ils aient été sacrifiés en vue de la boucherie. Toute altération de l'ovaire ou toute péritonite chronique devra faire suspecter la Pullorose.

La mortalité précoce des poussins, sans cause bien déterminées, devra attirer l'attention et au besoin l’envoi dans un laboratoire spécialisé des cadavres, permettra de poser le diagnostic.

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b) Mais la mesure qui s'impose dans toute exploitation qui veut surveiller convenablement son cheptel et dépister hêtivement les premiers malades, c’est la recherche des modifications humorales que présentent les sujets atteints. La pullorination annuelle, un mois après le début de la ponte, et en particulier celle des sujets les plus fragiles et des meilleurs pondeuses, s'impose.

Cette méthode, doublée au besoin par une deuxième épreuve quinze Jours où un mois après pour les animaux ayant une réaction imprécise, donnera là, comme elle le fait dans toutes les maladies contagieuses à forme chronique avec décharge bacillaire, une certitude du bon état sanitaire de l'effectif à l'égard de la Pullorose si aucun des sujets n’a eu de réaction positive.

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