‹ La quadrature de l'amourChapitre 121 sur 178 · L'ÉTERNEL ENNEMI · texte numérisé non relu

L'ÉTERNEL ENNEMI

Ainsi te revoilà, néfaste compagnon, Toi qui fis tous mes maux, engendreur de supplices ! Je sais ton origine et ta filiation.

Tu nais de nos baisers, dans la joie ; tu t'immisces Lentement dans le goût de vivre et d'être heureux. Je te lis dans son cœur, je te vois dans ses yeux. Une lueur particulière est ton indice, 0 présage de l'incendie dévastateur !

Hélas ! faut-il encor que je te reconnaisse. Flamme sombre, dans les yeux neufs de ma maîtresse. Orgueil ! Orgueil, fils du bonheur !

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