LE VAUTOUR ET PROMÉTHÉE
Crois-tu? Piètre combat ! Te voilà toute fière De m avoir fait verser une première larme ! Une seule, pour moi, une... quelle misère ! Je t'avertis : En vain tu peux fourbir tes armes. Ma résistance au mal est plus vaste et plus sûre. J'y suis fait. J'ai souffert sans jamais dire : assez ! Et tu pourras, dix ans, m'étreindre et m'enlacer Sans avoir fait encor le tour de ma blessure.