‹ La quadrature de l'amourChapitre 120 sur 178 · LE VAUTOUR ET PROMÉTHÉE · texte numérisé non relu

LE VAUTOUR ET PROMÉTHÉE

Crois-tu? Piètre combat ! Te voilà toute fière De m avoir fait verser une première larme ! Une seule, pour moi, une... quelle misère ! Je t'avertis : En vain tu peux fourbir tes armes. Ma résistance au mal est plus vaste et plus sûre. J'y suis fait. J'ai souffert sans jamais dire : assez ! Et tu pourras, dix ans, m'étreindre et m'enlacer Sans avoir fait encor le tour de ma blessure.

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