‹ La quadrature de l'amourChapitre 123 sur 178 · FICTION ET RÉALITÉ · texte numérisé non relu

FICTION ET RÉALITÉ

Je te conte un roman que ma plume imagine, Une douleur fictive et que, distraitement, Je distille du bout du cigare, en bâillant. Et soudain, interprète excessive et divine. Je vois naître de toi un déluge de larmes. Même, un soupçon de sang coule-t-il pas avec. Que le bleu de tes yeux inclme au bleu de Parme ?. Mais je me tords soudain d'une douleur réelle. L'abominable étreinte est là qui me martelle. Et je te crie : « Je souffre ! » Et tes yeux restent secs.

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