‹ La quadrature de l'amourChapitre 145 sur 178 · LES DEUX VIEILLES FILLES DE L'ART · texte numérisé non relu

LES DEUX VIEILLES FILLES DE L'ART

Quand je vois survenir, à de certaines heures Ternes, où s assagit mon âme de vieux fou, Ces deux sœurs qui jamais ni ne rient ni ne pleurent, La Tradition et le Bon Goût, Mon poil se dresse, mes dents grincent. Et je m'écrie, en regardant ces haridelles Faire leur entrée grave et processionnelle :

« Ah ! Ah ! voilà mes parents de province ! »

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