MÉDITATION SUR LE PLAISIR
Noble bête Irxlinée sous la froide nature, J'ai regardé, ce soir, crier cette ferrxlle. Le mâle l'effrayait. Elle battait des ailes, Épouvantée et révoltée par la souillure. L'atteinte d'un couteau l'aurait moins châtiée ! Certaines souffrent; d'autres rêvassent en paix, Humbles serves aux airs donnés m.ais inquiets. Les unes doucement effarées, subjuguées, Et les autres dans des torpeurs inattentives... Navrants jouets d'un jour ! pauvres bêtes naïves. Sur qui le lourd instinct aime à s'appesantir. Et qui ne savent pas sim.uler le plaisir.
Laïs ! Tbaïs ! Quelle leçon de convenance !...
Et comme tout se comprend mieux, quand on y pense !