I IV
après avoir dit que, pour répondre à ses adversaires, Corneille a emprunté « le génie et le style des harangères de Rouen », affirme que « cinquante coups de baston bien appliquez seront justement la véritable suitte du Cid ».
Puis dans un Rondeau, à l'adresse de « très bredouillant poète comique, messire Mathurin Corneille, surnommé le Noble à la Rose », on lui fait nettement entendre qu'il sera « estrillé comme un cheval de prix », — que « Mairet et certains laquais gris ( 1 ) l'attraperont au coin de quelque rue ; »
Dans un autre Rondeau, Corneille, comparé à un « gros cheval, bien partagé de maschoire », doit craindre le « baston qui s'appareille et dont son gros dos doit estre endommagé ».
Une petite pièce, intitulée Horoscope, nous parle « d'un astre assez malin » qui menace le dos de Corneille « d'une influence de cotrets ».
Enfin, après une Ballade généalogique, où l'auteur du Cid est traité d' « esprit de fange », d' « âme de savetier », on lui dira encore, dans un madrigal final, que sa lyre, « comme celle d'Orphée, le fera suivre par du bois. »
On ne pouvait aller plus loin dans la plate et grossière
(i) N'était- ce pas la couleur de la livrée de Charleval ?
injure, et si nous avons ùiii des extraits de ces pièces ecœuranu . montrer à quel point de rage
natl! - étaient tombes les ennemis île Corneille.
11 était temps que cette guerre vie plume i . qui dégénérait en rixe digne de goujats, prit fin. Richelieu comprit que ses amis étaient allés trop loin, beaucoup trop loin, afin de lui plaire. Aussi donna-t-il a Boisrobert
• mels pour avertir Mairet et ses amis de s'en
tenir la. i Tant qu'Elle (Son Eminencc n'a connu dans
Écrits vies uns et vies autres que vies contestations
d'esprii agréables et vies railleries innocentes, je vous avoue qu'Elle a pris bonne part au divertissement; mais quand Elle a reconnu que Je ces contestations naissoient enfin des injures, des outrages et vies menaces, Elle a pris
tôt la résolution d'en arrêter le cours.... D'ailleurs,
nant que des tacites ij menaces que vous lui laites,
]uelqu'un de vos amis, n'en viennent aux
qui tircroient vies suites ruineuses à l'un et a l'autre, Elle
m'a commandé vie vous écrire que. si VOUS von le-/ avoir
mtinuation vie ses bonnes grâces, VOUS mettiez tontes
■ : n >us le pied, et ne vous souveniez plus que de votre ancienne amitié que j'ai charge île renouveller sur
la table vie ma chaml r« Paris, quand VOUS sue/, tous i; Elles boni pourtant bien peu li
« Pcixvobiscum...! » Et la meute des aboyeurs s'était tue au commandement — un peu tardif- du Maître, attendant le verdict de l'Académie qui ne devait satisfaire personne, ni Corneille, ni les ennemis de Corneille.
Scarron doit-il être compté parmi les adversaires de Corneille ?
Dans une note de sa curieuse étude sur la Vie de Rotrou mieux connue, M. H. Chardon dit ceci : « Une autre fois, je pourrai examiner s'il n'y a pas lieu aussi d'attribuer au jeune Scarron, alors au Mans, une des pièces de la curieuse polémique ( i ), bien qu'il ait célébré plus tard « l'inimitable M. Corneille. »
J'avoue que cette note a appelé mon attention sur un factum qui se trouve relié dans un des Recueils de la Bibliothèque de Caen, renfermant onze des pièces pour et contre le Cid, immédiatement avant le pamphlet de Mairet : VAutheur du vrqy Cid espagnol.
Nous avons démontré (2) que la plaquette in-40 (VAutheur du vray Cid espagnol) avait été imprimée au Mans ou à la Flèche.
V Apologie pour Monsieur Mairet contre les calomnies du sieur Corneille de Rouen est également
(1) Pour et contre le Cid.
(2) Introd. à cette réimpression (Soc. des Bibl. norm.).
in-4 . Ceci, je l'avoue ne prouve pas grand chose, mais
il es urieux qu'au milieu A'un volume OÙ M
trouvent neuf pièces in-8" pour et contre le Cid, deux
pièces in-q aient été cousues l'une à la suite de l'autre. 1 es caractèi leus pièces ne sont pas absolument
les mêmes; mais on peut supposer que si les imprimeurs parisiens prêteraient, pour ces pamphlets annon< haute voix et vendus par l< rieurs du Pont-Neuf,
rmat in-8 . Ls imprimeurs manceaux OU lléchois, peu au courant des habitudes de leurs confrères de Paris, (.laid! plus habitués a Fin-} . Admettons Aon^. pour un
instant, que V Apologie pour Monsieur Mairet a, comme VAuiheur du vray Cid espagnol in-4 , été imprimée
au Mans OU à la Flèche; cherchons maintenant s'il
n'en pas vraisemblable que cette Apotogiepour Monsieur
Mairet puisse être attribuée à l'un des amis de Mairet
• int le Mans, à l'un des familiers du comte de Belin,
ron.
ron, s| M. Jc Belin .1 seulement lait mine de
mphlet se retrouve dans un Recueil de
mprimé au Mans, •
imprimes i
■ ■ ■ ' ' : résident
désirer le voir défendre son protégé Mairet, a dû être heureux d'obéir à ce « Mécène manceau ».
Je sais bien que plus tard Scarron i ) vantera, comme Va dit M. Chardon, « l'inimitable M. Corneille » (2) ; mais, en 1637, Scarron était jeune, il avait vingt-sept ans à peine ; il était enchanté d'être, lui aussi, le « protégé » du comte de Belin, et, pour plaire au comte de Belin (3), est-il inadmissible qu'il ait, dans le désir de défendre le poète attitré de son protecteur, attaqué Corneille ?
Notons d'abord les passages où l'auteur anonyme de ce pamphlet se dissimule assez mal :
— Page 4. « Connaissant, comme je fav, la modestie de celui que je defens. »
L'auteur de V Apologie avoue ici qu'il connaît intimement Mairet.
— Page 6. « S'il advient que je vous v rencontre (à Paris). »
(1) Roman comique, 2e partie, ch. XVIII.
(2) Dans son Virgile travesti (ch. I), Scarron dit que la nymphe Déiopée, qui a toutes les perfections, .... récite à merveille le Cid du poète Corneille. — Et, dans YÉpitre chagrine à M. Rosteau, Scarron se plaint que
« De Corneille les comédies
Si magnifiques, si hardies,
De jour en jour baissent de prix. »
(3) « M. Scarrun estoit aussy amy de M. le comte de Belin et fort attaché à sa personne. » (Abbé Brillon, Notice sur Rotrou.)
ne l'auteur n'est pas à l'.uis quand il écrit son Ap
— Pag* .. L'auteur ta i t L'éloge «.les libéralités da comte
- irroilj aussi bien que Mairet, est l'obligé de Jnéreux protecteur de lettres.
— , u donc, Monsieur Corneille mon amy, si vous pass< [uartier d'hyver à Paris, je ne manqueray pas de me donner la satisfaction de vous y
tge de celui de la rjage
Mais si l'auteur se décèle surtout par son style, nous
ajouterons que VApologie rappelle souvent par la vivacité,
par le laisser-aller et par certaines expressions triviales,
.-lues, le Roman comique et les Nouvelles
- P Ventre d'un asm
Vous le regardez de haut en bas comme laquemart
fait les passants i
Harpies) (livre III) :
t 1' lie»,
Armé» comme dcî JaqMtnar» •
— ". » Il :
ne aux Jaquci
burlesque*
« Vous ruez et mordez tout à la fois comme le mulet de Mess ire Jean. »
— Page 8 : « Vous lui faictes aussi grand tort et peu s'en faut aussi grand mal que si vous luy coupiez la gorge avec un rasoir de pierre ponce empoisonnée. »
— Page 2(5. Un des amis de Corneille ayant trop impérieusement réclamé cent livres à l'imprimeur du Cid, l'auteur de Y Apologie nous dira, d'une façon assez drôle, et qui sent son Scarron d'une lieue (i) : « Un de vos meilleurs amis s'estant ingéré de demander en vostre nom la somme de cent bonnes livres pour le regain de cette esclatante facétie, voulut s'acquitter de sa charge en termes impératifs, comminatoires et dignes de la majesté d'une si haute commission, de sorte qu'il se vit luy mesme typographiquement imprimé dans la boue, in-folio, c'est à dire tout de son long, en grand Sainct Augustin, de lettres grosses comme les deux poings
D'un fort bourgeois de Paris Qui n'est pas des plus petits. »
d'autres auteurs, imprimé en 1 656, il y a quinze pièces de Scarron; or, les huit premières sont des Epitres de Jacquemard, horloge de Saint-Paul, à la Samaritaine , horloge du Pont-Neuf, ou des Réponses de la Samaritaine à Jacquemard.
— Voilà bien une plaisanterie, à double détente, digne Scan ~~ ini Augustin est, comme on mu.
un terme d'imprimerie désignant un caractère très . qui servit à imprimer, en 1467, la Cité de Dieu ; et, en même temps, le mot 1 Augustin - rappelle le prénom de l'imprimeur bien connu, Augustin Courbé, chez qui parut, en i' -\". l'édition princeps du Qid.
— D les vers cités plus haut p. i>o) et qui t'ont allusion à la scène du Jeu de Paume vie Rouen, <>ii la Corneille faillit être plumée d'importance par la main du Faucon, on lit. à la fin :
Le bruit mesme court un petit
Que la pauvrette en esmutit en resta muette).
On retrouve ce vieux mol esmutit , nés rare 1 . second chant du Virgile travesti :
Plui d'un -1 émutit,
ii qu'au troisième chant .
Une tempeste furieuse 1 retentir
mutlr (2).
Il n'est pas cité dans le DiCtlOHHOin ffOJf.
'emparer auss. tel plui haut, p,
s chanter goguettes « et ce vers du livre VI du Vi
" Il os<>it bien chanter [Oguettet », et en ne livre) :
f.mmcs leur chantent goguettes. »
Le jeu de mots sur la Corneille tremblant sous la main du Faucon (i) nous semble encore une de ces facéties assez familières au poète du Virgile travesti.
— Enfin, page 29, voici des « gaîtés » burlesques, telles que personne, à cette date, si ce n'est Scarron, ne pouvait se les permettre : « Soit que vous ayez trop de bile, ce qui paroist à la chaleur de vos choleres immodérées, ou soit que vous abondiez en phlegme et en pituite, ce qui paroist à la froideur de vos escrits, et plus visiblement encore à cette indeficiente roupie qui distille en toutes saisons de l'alambic de vostre nez... »
N'est-ce pas là du Scarron tout pur ? Nous croyons donc que Scarron — qui, à cette date (1637), était certainement au Mans (2) — a prêté sa plume à Mairet pour rédiger son Apologie.
Et maintenant, quel est l'auteur de la SiiUte du Ciden abrégé (voir plus haut, page 62) ? Chose étrange! on trouve, dans les pièces de vers de ce pamphlet, plus que grossier, certaines expressions bien particulières qui se rencontrent également dans le Virgile travesti.
(1) Voir page 5 9.
(2) C'est le 18 décembre i636 que Scarron fut installé dans son canonicat. Un procès qu'il eut à soutenir au sujet de ce canonicat ne fut terminé qu'en 1640. (P. Morillot, Thèse sur Scarron, p. 16.)
IO
Dans le premier Rondeau i>n lu ces deux vers : Après cent coups, si l'aine mord «m rue,
Aloyaux, «.Lin* le sens de jlancs),
ir Je but aui galères ipagnes arriéres
1 ' . ienl pour Je riches j
rnire suer maints aloyaux (mime Si
— Même Rondeau :
le verrez cet hyver d P
illi comme un cheval de prix.
V j. îrav. ch. V :
Ji va\ i l'ettrilU r i n cht
— ' ' \l de la fin :
Ivre en ce temps comme I I
Te /< ra tuh r pat à
ois '.' |UJ mérite/ I : méritez d
Mais n'insistons pas trop, de peur d'être obligés d"y voir trop clair (i).
(i) Le bandeau de la Sttitte du Cid (un petit Amour tenant de chaque main une corne d'abondance) se retrouve exactement dans Saint François de Paule ou la Charité triomphante, ouvrage imprimé au Mans, chez Ambroise Ysambart, en 1678, ainsi que dans V Invasion .de la ville du Mans par les religionnaires. Le Mans, chez Louis Pégouineau, 1667. (Notes fournies par M. R. Triger.) Encore un détail à signaler. Les caractères romains ou italiques, et les lettres initiales (lettres fleuries) de la Suitte du Cid en abrégé sont identiques aux caractères romains ou italiques et aux lettres initiales de Y Apologie your Monsieur Mairet. Si ces deux pamphlets ont été, comme cela paraît très vraisemblable, imprimés au Mans, on peut en conclure, sans trop risquer de se tromper, qu'ils sont de la même plume.
Charles Sorel, l'auteur du Franciort, a-t-il pris part à la « Querelle du Cid » ?
M. Emile Roy, dans sa thèse récemment soutenue en Sorbonne [La vie et les œuvres de Charles Sorel, sieur de Souvigny), pense (p. 36o] « qu'il y a tout lieu de. supposer que Sorel est L'auteur du Jugement du Cid par un bourgeois de Paris, marguillier de sa paroisse. » Et, dans son Appendice (p. 418), voici les raisons qu'il donne pour appuyer son dire :
Le Jugement du Cid, etc., est, comme le titre l'indique, l'œuvre d'un bourgeois de Paris, malin et dévot. Sorel faisait (M. Roy l'a montré précédemment) sonner bien haut sa qualité de bourgeois parisien. Il a toujours aussi manifesté ses sentiments religieux, surtout vers le temps où parut le Jugement.
Le premier historiographe de France, placé directement sous les ordres de Richelieu, ne pouvait signer un éloge du Cid. C'est pour cela que le Jugement du Cid ne porte pas de nom d'auteur; mais, ajoutera M. Roy, « il est
facile de retrouver les idées et le style de ce pamphlet dan itres ouvrages de Sorel. »
Si Scudérj accuse Corneille d'avoir copié la \
de Guilhen de C auteur du Jugement répond :
i 11 m'importe peu si c'est traduction ou invention. De
menu- Sorcl Visions admirables du pèlerin de l\i -
dira p 3i aux auteurs espagnols qui se
.lient des emprunts des Français : i On \i'ib l.iit LICOU p d'honneur.
j Scudéry condamne des expressions comme « au
lus. qui est vie chicane <•, ou bien comme • ce guerrier
|ui rappelle le mot ■ sabbat l . »nj là des
scrupules exagérés que Soaal raille dans le / Pré'
tentation ■. . et dans le Discours sur llAcaaémie
fram léry reprend mal à propos le terme
lis de Paris le lui explique. I \t
mên Bîblioth. fr. de 1664, p. 21a et
explique aux traducteurs le sens des termes militaires île
ter, etc. 1 , 3° Tout en louant le Cid, le Jugement ne ménage pas
; me
temr ' • l'auteur d
, - 1 de fr» .
<p. .\ ■• Souhait .iu <iJ en faveur de ftcudéi ;
tu turptu*
Corneille. Le bourgeois de Paris se moque des « rides qui gravent des exploits », du « sang qui parle et qui écrit sur le sable le devoir de Chimène ». On remarque, dit M. Roy, les mêmes plaisanteries aussi justes que lourdes dans le Berger extravagant (1628). Voir surtout les Remarques sur le VIIe livre du Berger extravagant, p. 21 1. « Les gravures faites par les rides ». « Ce dernier passage, ajoute M. Rov, nous paraît caractéristique. »
40 A propos des « invraisemblances » que le bourgeois de Paris trouve trop nombreuses et trop choquantes dans le Cid, M. Rov nous renvoie à un petit roman (le Parasite Mormon, publié en [65o, par Sorel. « Il est presque impossible, dit M. Rov, de ne pas attribuer les deux ouvrages le Jugement du Cid et le Parasite Mormon) au même auteur, tant la ressemblance des idées et du style est frappante. »
6° Enfin, M. Rov signale dans le Jugement et dans le Berger extravagant un assez grand nombre d'expressions et de tours de phrase identiques.
Et M. Roy conclut : « En résumé, rien n'empêche de croire que Sorel ait composé le Jugement du Cid, et il v a de fortes raisons pour lui attribuer ce pamphlet.
Nous adopterions assez volontiers les conclusions de M. E. Roy, s'il nous était démontré que le Jugement du Cid, etc., est sorti des presses d'un des imprimeurs (1) (1) Toussaint du Bray, ou Antoine de Sommaville.
auxquels s'est adressé C. Sorel, en i633 et en i<;\j par pie, pour la publication de V Ingratitude punie ou pour celle de La vraie suite des aventures ciV ta Polyxène du Jeu sieur de Moltère ij.
De q il k pamphlet, tri.* favoi rncillc, intitulé
Souhait du Cià en faveur de Seud aire de lun
pour faire mieu rvatiOHS », et signé • uteui
termine ainsi son lactum : « Pour moi, n'estait que je | une lasch itea d'autrui autrement qu'a\
:.. on mettrait icy avec une grande liberté mon seing, mais on
je dis que je suis celuy qui ne taille point ta
plume qu'avec le tranchant Je son espée, qui hait ceux qui n'aiment
Chimené et honore infiniment celle ' qui l'a autorisée par son
.nt, procurant à son Autheur la noblesse qui] n'avoit pas de
tance. Qui mérit' I otilhorarae par m vertu est plus que
celuy qui tient cette qualité pères : il vaut mieux estre le
t remier noble de sa race que le dernier, et de Poète devenir Centil-
homme plus t<>st qu'estant né Gentilhomme faire le Poète. Je parle
librement |u'encorea qu'on me raye souvent 01
semblant de ne me COgnoiftre i
MoM KIS. »
M . 1 1 p i i ^. note' se demande si cet anagramme ne cache
pas un des Sirfhond, •• bien que Jean Sirmond, l'académicien, lut un • imiliers les plus intimes du Cardinal. Pointt
i «/ nouut Corneille (p. 88, note i
rdofl a, ici en. N'oublioi
que Jean Sirmond, l'auteui '• du < ordinal d'Ami
cacher sous le pseudonyme du •
ESSAI DE CLASSIFICATION CHRONOLOGIQUE DES PAMPHLETS POUR ET CONTRE LE « CID »
Il est difficile de classer chronologiquement, d'une façon très exacte, les pamphlets parus, en 1637, pour et contre le Cid. Toutes les semaines on voyait naître un nouveau factum, que les vendeurs de Gazettes (1), soit sur le Pont-Neuf, soit devant l'Horloge du Palais, — s'égosilfâient (2) à offrir aux passants.
L'Essai de classification chronologique, que nous donnons ici, peut être modifié, mais seulement pour quelques pièces de peu d'importance ; nous conseillons donc, à nos confrères de la Société des Bibliophiles Normands de l'adopter provisoirement.
Pour faciliter les recherches, nous avons mis, en tête de chaque pamphlet, le n°de l'excellente Bibliographie Cor-
(1) La Victoire du S* Corneille, etc. (i36o), p. 4 et 5.
(2) « Un vendeur de denrée crioit à gorge desployée... » (ibid).
nelienne de M. Emile Picot, qui — je dois le «.lue, — a pendant tout le cours de ce travail, notre livre de chei ei
le remplir le voeu formulé par M. Henri Chardon (/ Rotroti mieux connue, y. Que M. Char-
pennette de lui adresser ici n<«s bien vifs et bien si:
nts pour les précieux renseignements que SOU s.iv.int ■us a fournis, et dont nous avons 1 irgemeut profité.