‹ La question autrichienneChapitre 25 sur 25 · Chapitre II · texte numérisé non relu

Chapitre II

1°) Augmentation du taux de l'impot de orise, Le taux passe de 1,66 à 2, 2 ot de 5,5 à 6 suivant Pe extrémités des échelles, tandis que les diminutions eur les potits revenus augmentent de 0,5 à à pr. 100.

2°) Augmentation ot centimes additionnels sur 1'impot sur les Loyers *

Ces contimes passent de £ à 3 par K.

Chapitre III - L'impot sur lesbénéfices industriels a son mininun a baissé à 1,46 pr.100 du capital, 29) L'impot sur les Socités voit son minimum abaisgsé à 2,5 pr.1000 au capital versé.

L'augsentation de l'effort fiscal a continué et comme pendant la période précédente l'effort a porté sur les

5 bern u À re mene es- et un dena ,H!

| ee cet a

ene sauts eue ent 1e lie en er € | Lo .

e eee on d e botas 5 où 6%

3 ns end

9 ob zut 15 n 4 > 22% a ue a 1 80h eb #6 se 4 here .

3 ose Ce een .

13 S e eee

eee tatin #b boten 3 | erte, 4 50 sattatasaguet 4 1 e mais E ose sos

impots directs .

Un nouvel impot a été créé depuis le mois de arne, 1934, destiné à assurer Le ravitaillement et le paiement des . troupes auxiliaires des groupements politiques qui maintiennent l'ordre dans Vienne et gardent l'Autriche contre les tentations révolutionnaires extérieures et intérieures.

Get impot affouté à un service spécial, autant que la non publicité du budget autrichien nous permet de le savoir, a pris le nom du service auquel 11 est affecté: impot de sé- ö curité (Sitherheitsteuer). |

Cet impot se présente comme une surtaxe à 1'impot sur le revenu et aussi comme un impot extraordinaire à ajouter à 1 l'impot de orise sur les célibataires; cet impot a fini de ren are à l'heure actuelle la conservation de la richesse de 04% tout au moins qui aurait pu avoir survécu auxcatastrophes suo cessives rigoureusement impossible .

Les demiers décrets (L'Autriche vit actuellement Len régime de décrets-lois) de fin Avril 1958 (voir B-G-B du 24-4-54) semble indiquer d'ailleurs une aggravation dans ce sens funeste en ajoutant à le progressivité par superposition que réalisait ces impots , une dégressivité par des abattements à la base. . 4 l'heure actuelle sur le revenu total est done payé,

1°) l'impot sur 1a fortune

ze) l'impot sur le revenu

ze) l'impot de criee

æ) l'impot sur les célibataires

5°) l'impot de sécurité élibataires ° .

3 Wi b sion sf sine Dre 868 8 | og Sevas ri 15 Ense bet oi de aha EA va G ee À — aer a „en ke Kup e main E verkalkt ee |

evo e re sant „ . ente l ec net xu ö „ 0

eknesde 5 a se 3 5 ei

Conclusion à l'étude du système fiscal d Autriche. pendant la crise.

Ce qui ressort d'une manière très netto de l'exposé rapide de ses mesures fiscales de cerise, c'est l'importance au sacrifice demandé aux contribuables payant un impot général aur le revenu, Jusqu'à fin Juin 1982, aucune augmentation n'avait porté sur les taxes et impote indirects et jusqu'a aujourd'hui : la seule modification a été une augmentation très légère de l'impot sur 1e chiffre d'affaires.

Mals et c'est ce qui peut commencer Ia conclusion de ce rapide exposé sur l'aspoct de Ia orise vue en Autriche, malgré cette effort énome la question n'est pas résolue, L'Etat autrichien absorbe une grande partie des très faibles revenus autrichiens at n'équilibre pas ses dépenses . De plus depuis 1956 le victoire des nagis en Allemagne et sos intentions conquérentes sur le territoires autrichien ont réveillé le patrioteme gut richten et nécessité des mesures de protection, ent rotien des canps de concentration pour les prisonniors politiques, habillemonts, soldes des corps auxiliaires, tout cola coute très cher au gouvernement du Chancelier Dolfuss qui cherche une solution dans un fascisme du type italien, mais ce n'est pas en donnant une nouvelle constitution à un peuple qu'on apporte une solution à sa misère économique.

L'imposition exagérée qui frappe l'Autriche et enlève | à ses habitants tout espoir 4'épargne et usue parfis une partie du strict minimum nécessaire pour vivre ruine ce pays déjà pauvre,

+ 0 basbaad. delten o Lnouit — 7 ese £ cokankeuoe à —— 2 — Leg 60

ane quete ee ob Seek besen 808 + 5 40 LL a top me name boléabéitence me bimeuss oolNBVoss db | nee rotressomus cru Ser mind née dpt e el cu Ant enten e fu sicurlibai een da Gares Bi ve birog

a U» . A Ä au susd soit ton e 3 —— 5 erg Ema e Gd E G. 5 ahn b 3 e ene eee L eee teen d

im eee ee do eee vhogne fact ee Kundl Ben 4 ACD eve où ani erviv uag exlaesesbs euniuin Solide 48

Le contribuable sutrichion est imposé d'une menibre telle que la classe moyenne ne peut plus exister on éutriobe 6$ l'aristo— oratie qui avait donné son armature à l'inpire des Habsbourgs est eujourd'hui complètement ruinée et incapable dde jouvr son rôle moral intellectuel ct o ro.

ne Oa—ßL

Arrivé au terme de ot te courte étude sur l'Autriche ayant examiné son cadre naturel son histoire et son état économique, ayant indiqué la part du revenu national que prélève l'Etat et la manière dont 11 le prélève 11 ne reste plus à répon-

Are maintenant qu'aux questions qui ont sevi de guide à notre étude,

I — L'AUTRICHES ESTELLE VIABLE EN PERIODE ou.

Par ce terme de période normah 11 faut entendre une période ou l'activité économique est normale et ou les rapports | entre nationaux sont imprégnés d'un minimus de 1ibéralité. |

La simple 104 de l'équilibre autonatique de la balance des comptes fait que 1 Autriche peut vivre si tout est réuni | pour que cette loi puisse jouer , c'est-à-dire si la situation mondiale est calme, les rapports commerciaux normauxÿ la politi. que non nenagante et l'état social suffisamment bon pour ne pas faire craindre de trop graves conflits sociaux,

Ainei à Ia première question une réponse s'impose

en temps calme l'Autriche peut vivre,

Comment peut-elle compenser sa Balance commerciale

déficitaire d'un tiers environ.

Au cours de l'étuie économique les sources possibles

oi

PPA

. ̃ ave Lmniax vihos son dutnase rangs | à ee vs eee cauver at wand ef buplhné ens oasis R

3 sen ve 00 me 8 Pie bn sais eee e omis das sLeihaos sometimes des | | | Gite must = . 4 | tr dont oitnnts oufes aquut ne RARE RSS 9 | bt e en | su 8 „e ee e e e d e | — ar ianaied SUP K GE ee 4h

de capitaux ont été indiquées. Ce sont:

I - Le tourisme II- Le commerce bancaire 1 TIlleLe transit par chemin de fer IV- Le fret danubion = Le commerce d'entroposesent., Ces nodes de revenu niécessitent pour exister I- Le onlme en Europe 11 Un état économique qui ne soit pas tro aépriné |

III Un fond de roulement et de bonne habitudes bancaires

zx IV- Une épargne nationale - Des voies ferrées bien gérées VI Une flotte damÿbienne VII- La confiance étrangère dans l'Autriche VIII-Une volonté de travail.Le sécurité sociale.

IL + L'AUPRICHE PEUT-ULLE VIVRE PAR DEMPS Du CRISE.

11 ressortée la lecture au tableau II que la majorité des conditions nécessaires ne se réalise pas en période de crise ot que les'épargne ost indispensalle à l'Autriche pour pouvoir 1°) compenser le déficit de la Balance des Couptes pendant la crise, 2°) fournir uno aide à sos Banques pendant 18 même période

111 = LA DIXGCTION DONNSE À L'ÉCONOMIE ZST-ELLE BONNE. Quelles ont été les directives données par l'Etat 1°)

1°) Maintien de la situation démographique à Vienne, II) Bon assainissement fiscal du pays de 1926 à 1929

Ili)Politique d'emprunts étrangers obérant le 4 et la 21: * , Balance omptes ,

IV) Un système fiscal qui empêche la fomation de l'épargne

) Une étatisation des Chemins de fer. | La comparaison du tableau III ot du tableau II indie

que que La direction donnée à l'Autriche est mauvaise d'une |

manière qu'il serait possible de qualifier de systématique.

La question attrichienne comme la majorité des ques | tions d'économis ot de finances publiques ost une question 5 | de volonté humaine, L' Autriche peut vivre si elle le veut, si ses dirigeants le veulent et si elle veut bien les suivre.

La question devient alors fonction de l'état noral du peuple eutriohien , celui-ci est terribleunt bas, l'Autriche à trop | souffert et souffre trop encore aujourd'hui , elle n'espère plus une solution.

ra

Le pays est viable mais 1e peuple ne veut plus vivre,

Au milieu du mois d'Avril 1934 un des plus heuts dirie gsants de l'économie autrichienne disait au signatisire: de ces lignes : -

| “ous autres Autrichions notre see voie „ pour sortir c'est la mort." :

TABLES DES MATILRES

LA RODUCY IOK A 8 lôre Partie u GEMMARAL SUR L'AUPAICHE , , . . . Ene artis ETUDE DE L'ECONOMIS AUFRICHIENHE . , , footiun Le Uapitre Le „

2 — MN 6 f ̃ = f — à N° 6 À à #6 à * 2 — MON N NOR N NN À © 6 N° Ne € * 4 R W , NX NES 6 6 ds

* 5 » E UE DE Ü T—ñt ON )) ] 20

Section 2 Chapitre 1

t * s LA

Page 1