VŒUX COMMUNS [MOHON-PÉRONNE
sans déférence pour les conseils de la sagesse et de rexpériencC; s'abandonnant à toutes ses passions, forme le germe d'une génération corrompue. Donc nécessité d'un code d'éducation publique qui régénérera dans les écoles l'amour de la vertu, le goût des sciences utiles et le goût du patriotisme (IV, 10).
18. Il sera fait un cours d'éducation publique et nationale, et les États généraux nommeront des commissaires pour en rédiger le projet (IV, 12).
m. — CAHIER COMMUN A LA NOBLESSE ET AU TIERS-ÉTAT.
Péronne. — 19. Que dans les paroisses au-dessus de 150 feux où il n'y a point de vicaire, il en soit établi qui soient chargés de l'instruction des enfants qui sauront lire et écrire (V, 359).
20. Que le roi soit supplié de ne donner les places des écoles militaires et de Saint-Gyr qu'aux enfants des nobles et chevaliers de saint Louis sans fortune, surjes certificats des États provinciaux {Ibid,)»
21. Qu'il soit formé un plan d'études uniforme et le plus propre à l'éducation de la jeunesse; que les collèges soient suffisamment rentes et qu'il en soit établi dans les principales villes de chaque bailliage (V, 360).
22. Que le roi soit supplié d'établir dans le gouvernement de Péronne, Montdidier et Roye des maisons où la noblesse pauvre de l'un et l'autre sexe reçoive une éducation convenable {Ibid,).