‹ La question d'enseignement en 1789 d'après les CahiersChapitre 20 sur 112 · IV. — CLERGÉ · texte numérisé non relu

IV. — CLERGÉ

A. Bailliages et S énéc haussées.

Agen. — 23. Une réforme dans l'enseignement public et plus particulièrement dans les universités (I, 676).

24. Les députés seront aussi chargés de supplier S. M. d'ériger en académie royale la société des

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sciences et arts de la ville d'Agen et d'accorder les lettres patentes nécessaires à cet établissement (1, 677).

25. Ils solliciteront en même temps Taffiliation du clergé (1) d*Agen à Tuniversité de Bordeaux (I, 678).

Aix. — 26. L'on conservera Tunité de Téducation civile et religieuse de la jeunesse, en sorte qu'on ne sépare pas les utiles enseignements de la morale des préceptes et des conseils de la religion qui doivent lui servir de fondement (I, 692).

27. Il sera établi des écoles dans les lieux où il n'y en a point, même pour la classe des cultivateurs, afin que les enfants de toutes les classes puissent recevoir dès leur tendre jeunesse les principes de la religion également utiles et nécessaires à tous les états. Que les maîtres d*école dans la campagne soient soumis à l'approbation des curés, conformément à l'édit de i695; que les honoraires des maîtres et maîtresses d'école soient augmentés et qu'il soit expressément défendu aux protestants de se charger de l'enseignement public dans les paroisses {Ibid,),

28. Que les collèges et les séminaires qui forment des corporations établies par les lois et des établissements utiles qui doivent aussi partager les droits attachés aux propriétés, ne soient pas exclus de concourir, comme tous les autres citoyens, à l'élection des députés aux États généraux (I, 693).

Alençon. — 29. Prendre des moyens efficaces pour réformer l'éducation publique, multiplier les moyens d'instruction et doter suffisamment les collèges qui jouissent d'un modique revenu (I, 708).

Amiens. — 30. Le Clergé, sans entrer dans aucune des discussions nouvelles à ce sujet, désire, comme tous les gens de bien, que les instituteurs publics et particuliers ne soient admis que d'après le témoignage le mieux mérité de science, de religion et d'une conduite régulière et qu'en jouissant de l'estime à

(1) Il faudrait probablement lire collège.

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