VŒUX DU CLERGÉ [A. BUGEY — CASTRES
réunis aux états particuliers de la province de Normandie pour laquelle et spécialement pour le diocèse de Bayeux, ladite fondation a été faite, fondation qui se trouve dénaturée par les lettres patentes en forme de déclaration surprises à S. M., le 13 septembre 1778 et que l'exécution de ladite fondation soit ordonnée dans tous ses points {Ibid)
Calais-Ardres. — 108. Que les maîtres et maîtresses d*écoles dans les campagnes soient approuvés par les curés et destitués en cas de mauvaise conduite, sans préjudice des droits de l'ordinaire, et ce pour le grand bien de l'instruction de la jeunesse, objet qui intéresse spécialement les pasteurs (11, 504).
Clergé régulier du bailliage de Calais, — 109. Continuer à partager le revenu des abbayes en trois portions..., la troisième destinée au soulagement des écoles pies (11,506).
Castelmoron d'Albret. — 110. Amélioration de l'enseignement public. Qu'il soit fait par une commission nommée à cette fin, un catéchisme-bréviaire national. La partie de l'enseignement public et gratuit attribuée aux religieux les plus riches (11, 543).
Castelnaudary. — IH. L'établissement des petits séminaires danschaque diocèse (II, 552).
111 bis. L'établissement d'un corps ecclésiastique uniquement destiné à l'éducation de la jeunesse, formé sur le modèle de l'institut des Jésuites, s'il est impossible de les voir rétablis [Ibid).
Castres. — 112. La corruption des mœurs ne prenant sa source que dans le vice radical de Téducation nationale, on sollicite vivement la réforme des collèges et que la direction n'en soit confiée qu'à des ecclésiastiques ; on ajoute avec confiance que le vœu de toute la nation serait le rétablissement du plus célèbre de tous les instituts pour cet objet (11, 562).
Chdtelet et l'Université, XI« liv. de Paris à travers les âges, în-f», p. 30.
113. Demander une formation nouvelle des bureaux d'administration des collèges et qui né soient composés que de membres du Clergé sous la juridiction et Tinspection des évêques {Ibid).
114. Solliciter une amélioration pour les collèges royaux de Castres et d'Alby qui. sont dans l'impuissance d'accorder aux régents et professeurs un honnête revenu, moins encore de leur accorder une pension après de longs et utiles travaux {Ibid),
Caux. — 115. Qu'on veille particulièrement sur l'éducation publique ; qu'on prépose dans les collèges des hommes uniquement consacrés à cette fonction, aussi recommandables par leurs bonnes mœurs et leur piété que par leur science, et que leur régime et leur conduite soient soumis à l'inspection de l'évoque diocésain, des officiers municipaux et des curés (II, 574).
Châlons-sur-Harne. — 116. Que la décadence des études étant devenue malheureusement trop sensible, il soit créé un corps enseignant dont le Clergé présentera le régime et aura seul la surveillance
117. Que dix ans d'exercice dans une cure de campagne suppléent au privilège de gradué pour posséder une cure de ville. Que les dispenses de temps et d'études pour obtenir des degrés dans les universités soient abolies (II, 586).
118. Qu'on dote pour les jeunes gens qui se destinent au sacerdoce, des maisons d'éducation gratuite dans lesquelles ils seront admis au concours {Ibid).
Chalon-sur-Saône. — 119. S. M. est suppliée d'ordonner que les dîmes des bénéfices commendataires supprimés soient rappelées à leur première destination et employées [à la subsistance des curés et vicaires, au soulagement des pauvres, etc., ainsi qu']aux gages des maîtres et maîtresses des lieux où elles seront situées (II, 602).