‹ La question d'enseignement en 1789 d'après les CahiersChapitre 51 sur 112 · VŒUX DE LA NOBLESSE [A. CASTRES —CHAT.-THIER · texte numérisé non relu

VŒUX DE LA NOBLESSE [A. CASTRES —CHAT.-THIER

assurant des retraites aussi douces qu'agréables quand râ^e avancé les aura forcés de mettre un terme à de longs et utiles travaux. — L'on peut faire naître parmi les écoliers la plus haute émulation en leur décernant chaque année des prix avec solennité et surtout en accordant de préférence aux plus sages et aux plus habiles d'entre eux les places auxquelles ils seraient destinés (II, 665).

423. Les revenus nécessaires pour fournir aux appointements et retraites des professeurs et régents doivent être pris soit sur tous les biens des abbayes en commende, soit sur ceux d'autres riches communautés religieuses (/6iG^.).

424. Les religieux bénédictins, prémontrés, génovéfains et autres qui jouissent de gros revenus, doivent être désormais employés avec succès àTéducation publique {Ibid.).

425. Il doit être établi dans diverses maisons chargées désormais de l'éducation publique, le plus grand nombre possible de places gratuites, dont partie destinée aux enfants nobles et partie accordée aux enfants nés dans l'ordre du Tiers-État [Ibid.),

426. Les états provinciaux devront charger du soin de visiter fréquemment toutes les maisons d'éducation situées dans leur arrondissement des inspecteurs sages et habiles (Ibid.),

427. L'éducation publique ne se bornera pas à l'étude de la seule langue latine, mais embrassera en même temps toutes les sciences qui peuvent être utiles au militaire, au jurisconsulte et au médecin, et même quelques arts agréables (II, 666).

428. Les communautés et abbayes de filles doivent être également chargées de l'éducation des enfants de leur sexe. L'on doit également créer dans les plus riches de ces abbayes un grand nombre de places gratuites, lesquelles seront partagées entre la Noblesse et le Tiers- État {Ibid.).

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