‹ La question d'enseignement en 1789 d'après les CahiersChapitre 62 sur 112 · VŒUX DE LA NOBLESSE [A. SOULE ■— B, PARIS · texte numérisé non relu

VŒUX DE LA NOBLESSE [A. SOULE ■— B, PARIS

Villefranche de Rouergue. — 529. La réformation nécessaire dans les universités ; une plus grande surveillance dans les études, et la création, dans chaque université, d'une chaire de droit public (VI, 168).

530. Il n'y a dans cette province aucune ressource pour réducation des demoiselles de condition pauvres, et il existe dans beaucoup d'autres des chapitres de chanoinesses qui sont du plus grand secours et de la plus grande utilité . Les députés demanderont pour cette province un établissement de ce genre et que, pour la dotation, le roi soit supplié d'y pourvoir au moyen des biens ecclésiastiques (V, 169).

531. Que les écoles militaires pour l'éducation de la noblesse pauvre soient multipliées et placées dans les différents cantons du royaume (VL 169).

Vitry-le-François. —532. Qu'à l'avenir les gentilshommes dont les enfants désireront concourir pour Saint-Cyr et l'École Militaire seront obligés de représenter des certificats en bonne forme de l'état de leur fortune et des services de leurs pères, certificats que délivreront le tribunal héraldique de la province et les états provinciaux, afin d'éviter que ces places soient accordées à la portion de la noblesse que son aisance ou son opulence doivent en exclure (VI, 719).

B. Cahiers particuliers,

Paris (1" département, au Ghâtelet). — 533. (S'occuper) de l'éducation publique pour la rendre nationale (V, 277).

Paris (14® département, à laSorbonne). — 534. Qu'il soit pourvu à l'amélioration de l'éducation publique {V, 280).

534 bis. Qu'il soit établi dans toutes les paroisses de campagne de cent feux el au-dessus un maître ou une maîtresse d'école enseignant à lire et à écrire et apprenant aux enfants des deux sexes séparément les

principes de la religion ; que les fonds desdits établissements soient fixés par les États généraux {Ibid,).

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