‹ La question d'enseignement en 1789 d'après les CahiersChapitre 87 sur 112 · VŒUX DU TIERS-ÉTAT [B. BESONS — CHAVENAY · texte numérisé non relu

VŒUX DU TIERS-ÉTAT [B. BESONS — CHAVENAY

blique en dotant plus convenablement le maître d'école {IV, 361).

921. (Vœu pour une surveillance plus exacte des chirurgiens « assassins qui dépeuplent les campagnes » ; il sera fondé dans les paroisses des places de chirurgie qui seront données au concours). {Ibid,)

Bonneuil-sur-Harne. — 922. (Pourvoir d'une somme suffisante les paroisses qui n'ont pas de revenus communaux) pour rétablissement et réparation des [églises, presbytères] écoles, etc. (IV, 364.)

Brétigny. — 923. Partie des impôts désignée sous le nom d'impôt municipal, employée aux besoins publics delà municipalité tels que... les écoles paroissiales (IV, 374).

Bassy-Saint-6e orges. — 924. Que les dîmes soient employées [à la décoration de Téglise locale et à la contribution de la subsistance de ceux qui y font les fonctions sacerdotales, et encore] à la subsistance d'un maître d'école qui nous est un homme nécessaire, et que par là, nous soyons déchargés des réparations et reconstructions [d'églises, de presbytères et] d'écoles. Alors, l'emploi de ces dîmes sera utile et conforme à leur destination (i) (ÏV, 389).

Chapet. — 925. Qu'il serait très nécessaire pour l'instruction de la jeunesse qu'il y eût un fixe et un logement pour un maître d'école dans chaque paroisse (IV, 402).

Châteaufort. — 926. Suppression des canonicats et bénéfices simples... pour des établissements [d'asile], d'instruction, fetde charité publique] (IV, 411).

Chavenay. — 927. Qu'il soit. pris sur les bénéfices simples un fonds servant à payer les maîtres d'école ; que ceux qui exerceront ces fonctions soient âgés d'au moins vingt-cinq ans, qu'ils soient de bonne vie et mœurs et qu'ils ne puissent être reçus qu'après avoir travaillé dans les maisons qu'il serait bon aussi

(1) Parmi les signataires ; Lechat, maître d'école.

d'établir pour faire des élèves et avec un certificat des supérieurs (IV, 418).

Chevilly et Lay. — 928. Nous demandons qu'il soit fait dans chaque paroisse par les seigneurs un fonds de 600 francs aux écoles des dites paroisses pour instruction des enfants et que les enfants ne payent plus les mois comme par le passé, attendu qu'il y a de pauvres malheureux qui ne peuvent pas donner dlnstruction à leurs enfants par faute de pouvoir payer un maître et une mal tresse (IV, 428).

Clayes (Les). — 929. L'éducation de la jeunesse confiée aux moines contemplatifs et mendiants, si mieux n'aime TÉtat faire un établissement pour former des maîtres d*école qui deviendraient utiles aux paroisses. Prendre sur les économats pour former cet établissement (IV, 444).

Cormeilles-en-Parisis. — 930. Faire des maisons d'éducation des couvents des religieux mendiants (qu'il ne faut pas supprimer, mais doter convenablement avec le revenu des gros bénéfices) (IV, 462).

Courquetaine. — 931. Qu'il soit fait un fonds pour les maîtres d'école de chaque paroisse qui les mette dans le cas de se livrer en entier à l'éducation publique qui leur est confiée et de ne retirer aucune rétribution des citoyens (IV, 477).

Davron. — - 932. Les habitants du dit Davron demandent qu'on établisse dans leur endroit maître et maîtresse d'école pour instruire la jeunesse, étant trop éloignés des paroisses où il y a des maîtres d'école pour y envoyer leurs enfants, et qu'il soit assigné un revenu honnête pour leur subsistance, vu que plusieurs personnes ne peuvent pas payer les mois d'école à cause de leur pauvreté (IV, 486).

Domont. — 933. Dans les lieux où, comme à Domont, il y a des bénéfices simples... employer le produit de leurs dîmes à l'entretien [de l'église, du presbytère] des maisons et subsistances des maîtres et maîtresses d'école (IV, 488).

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