VŒUX DU TIERS-ÉTAT [B. S.-GRATÏEN — TRAPPES
rés, leur donner un traitement qui pourrait s'élever à 2000 francs). On établirait un maître d'école dans les paroisses qui n'en ont point (V, 98).
SaintRemyde-Chevreuse. ~ 1005. (Entretenir un maître d'école sur le revenu de deux prieurés à sup* primer) (V. 102).
Saulz-Harchais. — 1006. Même vœu que ci-dessus
Beauregard, n° 914 et dans les mêmes termes (V, 113).
Stains. — 1007. Les écoles gratuites administrées
par les municipalités sous la surveillance des états
provinciaux (V, 123).
Taverny. — 1008. Gomme il n'y a rien de plus intéressant que l'éducation de la jeunesse, les habitants désirent que Ton accorde un revenu honnête au maître et à la maîtresse d'école qui n'ont pour le présent que 200 livres et qui sont obligés [ainsi que M. le vicaire] d'aller de porte en porte diminuer par une quête la portion déjà trop modique du pauvre vigneron. Si le revenu du prieuré n'est pas suffisant pour remplir ces différents objets, on peut supprimer des couvents, abbayes et autres bénéfices simples dont les revenus sont immenses et ^qui peuvent être employés utilement à doter [MM. les curés, vicaires] maîtres et maîtresses d'école... (V, 127).
Thiais, Grignon, La Tour-Carrée, la Belle-Épine et dépendances. — 4009. Que l'état du maître d'école soit fixé à 400 livres (V, 127).
1010. L'établissement des écoles dans toutes les campagnes et villes où ceux qui seraient jugés par la municipalité hors d'état de payer seraient admis gratuitement (Jbid.).
Tigery-près-Corbeil. — IQH. Un maître d'école avec un revenu fixe {Cah, gén. V, 259).
Tournan. — 1012. Mêmes vœux que ci-dessus, La Houssaye, n'*'956, 957, et dans les mêmes termes {Y ^ 137).
Trappes. — 1013. Rendre les ordres religieux utiles au public... pour les collèges et instructions. Les couvents de femmes rendus utiles soit pour l'éducation,
soit pour des directions d'ouvrages utiles (Y, 138).
1014. Établir un plan d'éducation nationale analogue à la nouvelle constitution. {Ibid.).
Tremblay. — 1015. Qu'il soit prélevé sur tous les biens ecclésiastiques une somme suffisante [pour les reconstructions d'églises et pour le traitement des vicaires,] pour les payements des maîtres et maîtresses d'école et pour les réparations et constructions de leurs logements (V, 140).
Tremblay (le). — 1016. (Employer les biens des abbayes en commende à mesure qu'elles viendront à vaquer [à l'amélioration du sort des vicaires] etc.) et le surplus à des établissements utiles, comme maîtres d'école, etc. (V, 143).
Triel. — 1017. Qu'il soit pris en considération si les universités ne pourront pas être chargées de veiller... à l'instruction de la jeunesse (V, 144).
Valenton. — 1018. Prescrire de n'admettre aux assemblées et aux charges de la commune aucun de ceux qui ne sauraient ni lire, ni écrire... Il en résultera immanquablement un avantage précieux pour les bonnes mœurs présentes et un plus grand encore pour les futures, en ce que la crainte d'une exclusion déshonorante retiendra chacun dans le devoir et excitera un désir général de se faire instruire et excitera les parents à envoyer régulièrement les enfants aux instructions publiques (V, 153).
Varenne-Saint-Maur-les-Fossés (la). — 1019. L'établissement d'un maître d'école [Cah. gén. V, 260).
Vaucresson. — 1020. La construction d'une maison pour une école [et l'établissement d'un vicaire] le tout pris sur les biens bénéfîciaux (V, 159).
Vaujours. — 1021. L'excédent du produit des dîmes pourrait être employé par les états provinciaux [à l'établissement d'un vicaire], à la solde d'un maître et d'une maîtresse d'école, à la fondation de prix à distribuer à la jeunesse pour l'encourager, ou dans
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Tétude de la religion^ [ou dans les travaux de la campagne]. - (V, 163).
VernouilIet-sur-Seine. — 1022. Que les chirurgiens et sages-femmes établis dans les villages seront tenus d'instruire dans Tart des accouchements une femme bien famée (V, 170).
1023. Requérir et prier les États généraux de s'occuper des moyens les plus faciles de procurer à la jeunesse une éducation bonne, saine, solide et pieuse tant pour les lettres que pour les arts et métiers [Ibid).
1024. Que le' choix des maîtres et des maîtresses d'école et de pension dans les campagnes soit et appartienne aux seigneurs, curés et communautés conjointement sans pouvoir par Tun sans le consentement des autres, ni recevoir ni congédier, encore qu'il y eût fondation par les auteurs des uns ou des autres, avec clause de nomination exclusive, à laquelle clause, pour le bien public, il sera dérogé {Ibid.),
1025. Que l'établissement désiré et promis depuis si longtemps, d'instruction gratuite en tout genre des sourds et muets, tant de naissance c[ue par accident, soit réalisé et fondé, aux frais de l'Etat, dans la ville de Paris ou autre très grande ville seulement sur lesquels établissements et leur économie les états provinciaux auront seuls l'inspection {Ibid.).
1026. Restreindre les fonctions des sœurs dites de charité établies dans les paroisses aux seules fonctions des écoles [ou de gardes-malades] (V, 171).
Verrières. — 1027. (La suj^pression delà dîme et la vente de tous les biens-fonds attachés aux cures et à l'application du produit de ces ventes [à une caisse de soulagement pour les pauvres] et) au payement des maîtres et maîtresses d'école des bourgs et villages (V, 179).
Villebon. — 1828. iVême vœu que ci-dessus, Beauregard, n° 914, et dans les mêmes termes (V, 193).
Villemoison-sur-Orge. — 1029. Idem (V, 199).
Villiers-le-BeL — 1030. La réforme de Téducalion nationale (V. 211).
1031. L*établissement de maisons d'éducation des deux sexes dans tous les villages du royaume.
1032. Une forme d*instruction politique et populaire au moyen de laquelle tous les citoyens puissent acquérir les idées justes de leurs droits et de leurs devoirs, apprendre les dispositions principales des lois et acquérir les connaissances nécessaires pour la conduite de la vie; lesquelles seront contenues dans un livre classique qui, pour cet effet, sera distribué dans toute retendue de Tempire français {Ihid.).
1033. Qu'il soit établi des maisons d'éducation supérieure de 10 en 10 lieues, surveillées par les états de la province, dans lesquelles maisons on transportera les enfants des paroisses qui montreront des talents pour les sciences et les arts; lesquels y seront élevés et instruits gratuitement au moyen d'une portion suffisante de biens ecclésiastiques qui y serait affectée {Ibid).
1034. Que les collèges, écoles gratuites [et hôpitaux] soient surveillées par les états provinciaux et qu'il soit pourvu à leur entretien par une portion suffisante des biens ecclésiastiques [Ibid.].
1035. Que les États généraux s'occupent des moyens d'établir et de perfectionner les écoles de chirurgie, d'accouchement et les écoles vétérinaires {Ibid).
Villiers-sur-Harne. — 1036 (Supprimer l'ordre de Malte, accorder des pensions à ses membres et appliquer le reste) à des établissements d'[hospices,] maîtres et maîtresses d'écoles de charité dans les campagnes ou à leur entretien (V, 216).
Vincennes. — 1037 (Assez longs détails sur une maison de sœurs de charité fondée par Louis XIV pour le soulagement des pauvres malades et l'éducation gratuite des jeunes filles du château et du village ; l'entretien des bâtiments reconstruits en 173:2 par ordre du roi a été supprimé par le comte d'Angivilliers.
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Les habitants redemandent cet entretien) (Y, 223), (cf. V, 261).
Viryet Châtillon-sur-Orge. — 1038. Que les vicaires soient tenus de [faire les cathéchismes et] prendre soin de Téducation des enfants. Ils seraient mieux instruits et cela coûterait moins aux municipalités (V, 226).