‹ La question d'enseignement en 1789 d'après les CahiersChapitre 90 sur 112 · VŒUX DU T.'ÉTAT [B. PLESSIS-PIQ. — ST-GRATIEN · texte numérisé non relu

VŒUX DU T.'ÉTAT [B. PLESSIS-PIQ. — ST-GRATIEN

ecclésiastiques. — Établir les élections publiques aux charges et emplois qui tiennent à Tordre et à renseignement public. (V, 66).

Rouvres -sous-Dommartin. — 993. Donner les bénéfices simples à la vertu et au talent, sinon en mettre les revenus en séquestre pour [le soulagement des pau* vres et] établir des maîtres et maîtresses d'école et des sages-femmes (V, 60).

Rungis. — 994. Que les réparations des [églises, presbytères], maisons des maîtres d'école, et même construction, soient à la charge des biens ecclésiastiques pris sur les bénéfices simples. — Que dans les paroisses où il n'y a pas de communes (1) ni d'écoles fondées (2), il soit fait un fonds pour le maître d'école, pris sur les dîmes ou bénéfices simples (V, 64).

Sainte-Geneviève-des-Bois. — 995. Même vœu que ci-dessus^ Beauregard, n° 914 et dans les mêmes termes (V. 72).

Saint-6ermain-lès*Arpajon. — 996. Que tous les abbés commendataires soient réduits à des pensions honnêtes et le surplus employé au bien de l'État et nommément pour queles maîtres d'école puissent instruire les enfants des pauvres gratuitement (V, 78).

Saint-Gratien. — 997. Les députés requerront qu'il soit fait un code d'éducation publique et nationale tel qu'elle soit uniforme dans tous les collèges et écoles et qu'il soit nommé des commissaires à cet effet. — Ce code aura pour but essentiel et unique de former des hommes citoyens. — Les commissaires emploieront pour moyens principaux les devoirs de Thomme envers Dieu, envers lui-môme, envers son prochain et envers la patrie, l'enseignement de la morale, de la constitution et législation françaises. — L'éducation publique sera confiée à des corps permanents tels que les ordres religieux. Il sera procédé à la réunion de plusieurs maisons religieuses en une seule tant pour doter suf-

(1) Biens communaux.

{1) Écoles pourvues de fondations.

fisamment les collèges que pour y fonder aussi un grand nombre de bourses. — Il sera statué sur le tout par Tasemblée des États généraux (V, 81).

998. Ils requéreront qu'à Favenir il ne soit plus permis à un chiruii^ien et à une sage-femme de s'établir dans les campagnes qu'ils n'aient été examinés par les professeurs des écoles de chirurgie et de la Faculté de médecine (V, 83).

Saint-Martin-de- Sainte-Gemme. — 999. Qu'il soit pris sur les bénéfices un fonds nécessaire pour l'éducation de la jeunesse (Y, 88).

Saint-Haorice-Hontcouronne. — 1000. La suppression des abbayes commendataires et autres bénéfices simples sans charges et absolument inutiles, pour les fonds et revenus être versés dans une caisse particulière dont un quart employé à l'éducation de la jeunesse pauvre (V, 92),

1001. Qu'il soit établi des écoles où les pauvres soient instruits gratuitement dans les principes de la religion et formés aux connaissances qui leur seront nécessaires soit pour leurs mœurs ou leur intérêt particulier (V, 95).

Saint-Hédard-de-Saint-Harc-sous-Dommartin. — 1002. Que les bénéfices simples ne soient conférés qu'au mérite de la vertu et au talent, ou qu'autrement les revenus dépendant des dits bénéfices demeurent le gage spécial des établissements [de charité ou] d'éducation publique (V. 96).

Saint-Nicolas- de-Bellefontaine. — 1003. Gomme l'éducation des enfants de la campagne est une chose absolument essentielle, il serait nécessaire de la rendre facile ; ce serait, je crois, de donner à chaque maître d'école une somme suffisante pour instruire les enfants gratis. La fabrique de Bellefontaine ayant à peine du revenu pour les fondations, l'entretien de l'église, du cimetière, etc., le tiers-état demande instamment aux États généraux de s'en occuper (V, 98).

Saint-Nom- de-Lévy "'^* 'Oter la dîme aux eu-

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