‹ La question d'enseignement en 1789Chapitre 2 sur 93 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

rinstruclioo publique, et après les avoir classés

"n leur ori ine, je les ai disposés dans un ord^ strietemenl alphabétique en les aceompagnant de» éclaircissements nécessaires. ,-.,.i,p nui

Après avoir accompli celte première t che qu. demande uniquement une certaine dose d epa tience j'en ai entrepris une autre. J ai dresse le ;;raudesquestions%'enseign..enttraieesdan

les Cahiers, puis j'ai recherche et discute les solutions diverses adoptées par les trois ordres Ce procédé m'a permis de déterminer avec prec sionl'étatdel'opinionenl789s«runemultiUdde

problèmes qui, après bientôt un s.eelc do cont overses et d'efforts, n'ont rien perdu de leur actua-

Je dois déclarer que j'ai commencé cette élude sans idées préconçues, avec "a seule pensée de faire «ne enquête impartiale. De celle enquêlc, une thèse s'est dégagée spontanément et s est présentée à mon esprit avec un caractère absolu

■^ tf vôict réduite à sa formule la plus simple : toutes les idées pratiques, justes et généreuses appliquées dans notre siècle parlesgouvernemen s réguliers qui ont dû retaire de loulos pièces 1 instruction publique après la -ise violen e ou s e effondrée la vieille société française, sont des idées d^ncien régime. Elles n'en, ,,. é,c découverte et formulées pour la premioiv lo,> rar le, asso.n blées de la llévolution: elles ont .!.■ ...uses en 1789

par ce Clergé, par celte Nobl.s.o qu, devaient si

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