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Que les séminaires, les collèges et les univer

■2{)i LA QUESTION D'ENSEIGNEMENT EN ITS'.I.

sites confiés à des congrégations religieuses qui n'ont pas assez de sujets pour en remplir les places à la satisfaction du public, soient donnés à des prêtres séculiers choisis dans tous les membres du Clergé des différentes provinces (Jlnd.).

Sarreguemines. — 290. Supprimer les commendes: employer les fonds pour... l'instruction des matrones de campagne (V, (ii)0).

2!)7. S. M. sera suppliée d'enjoindre aux pères et mères et à la justice très rigoureusement que les enfants fréquentent les écoles depuis l'âge de sept ans {Ihid.).

Saumur. — 298. Etablissement dans chaque paroisse... d'une école (V, 769).

Sens. — 299. Les universités méritent sans doute la plus grande faveur; le clergé ne doit pas oublier les services qu'elles ont rendus dans tous les temps aux sciences, mais il ne peut se dispenser de réclamer contre les abuscpii s'y sont introduits et la trop grande lacililé d'y obtenir les grades nécessaires pour requérir des bénéfices môme à ch liciter une réforme (V, 751).

300. l/ordre du tllergé, persuadé que réducalion publique dans les collèges mérite l'attention la plusérieuse de la nation, que cet objet important exige un plan d'études suivi et approprié aux ditlërents emploiauxquels la jeunesse est destinée, charge son dépud de proposer aux États généraux que l'exécution en soit confiée à des communautés régulières qui seules peuvent y mettre l'ensemble et runiformité qui assureront les heureux effets de ces établissements md.).

Sézanne et Châtillon-sur-Marne. — UOl. KJablir des bourses dans les collèges et séminaires des villeépiscopales pour des enfants pauvres en (jui on recon naîtrait dos talents (V, 7()3\

302. ()y\\\ soit pourvu à l'éducation gratuite de> pauvres des paroisses de la campagno, en y affectant

VlKlK Itl CLliKGÉ A. 6ARREt]0UHG — SOL'LE . i^n:,

une somme prise sur les fabriques dans les paroisses où elle est suffisamment dotée {Ibid.)..

SISTERON. — 303. Un établissement aussi utile qu'un collège serait à désirer dans une ville dont l'arrondissement est aussi considérable ; c'est là où commence l'éducation des jeunes gens qui se disposent au sacerdoce. Nous joignons à cet égard nos vo?ux à ceux de tous les citoyens (III, 362).

Soissons. — 304. Pour rendre les ordres religieux aussi utiles à la société qu'ils sont précieux à l'Église, il serait à désirer, et le clergé du bailliage de Soissons le demande, que plusieurs de leurs maisons soient destinées à l'éducation publique. Par ce moyen, on procurerait aux religieux une vie plus occupée et plus active et on rendrait moins dispendieuse pour les familles l'éducation qu'elles doivent à leurs enfants, éducation qui n'est souvent négligée qu'à cause des facilités et des moyens qui leur manquent (V, 769).

30o. L'éducation de la jeunesse des campagnes méritant toute la vigilance des pasteurs, il serait désiré un règlement qui prescrirait que sur les plaintes motivées que les curés auraient à faire contre les maîtres et maîtresses d'école, il serait toujours fait droit à leurs plaintes; comme aussi, vu la modicité des revenus des maîtres d'école, en certaines provinces, Ton travaillât à leur faire un sort plus avantageux afin qu'ils fussent moins distraits des soins qu'ils doivent à l'éducation de la jeunesse (Ibid.).

306. Le clergé du bailliage de Soissons demande qu'il soit défendu sous les peines les plus graves à aucune femme d'exercer les fonctions de matrone, qu'elle n'ait fait un cours suffisant dans une école d'accouchement et qu'elle ne soit munie de certificats de capacité suffisante (V, 770;.

Soûle pays de). — 307. Que, conformément à la déclaration du roi du 24 mai 1724, il y ait dans chaque paroisse un ou deux maîtres d'école ; que leurs gages soient payés par les communautés et qu'ils ne

■■im LA olESTlU.N Dt.NSElU.NEMEM EN i'sii'J.

puissent jamais exercer leurs fonctions sans l'approbation ecclésiastique, ni être maintenus en vertu de l'autorité séculière [Y, 774).

THIONVILLE. — 308. Que tous les séminaires soient gouvernés par les prêtres séculiers du diocèse (jui y auront exercé les fonctions du ministère pendani cinq ans, et que, dans tout le royaume, on enseif^i)'' un seul corps de théologie et de (1) métaphysique (III, 774).

309. (Employer les revenus des bénéflces inutiles, après la mort des titulaires) à former des fonds pour l'instruction des enfants tant des villes que des campagnes ; — à doter les séminaires pour en favoriser l'entrée aux sujets du diocèse qui, en raison de leur peu de facultés, en sont exilés au grand préjudice de l'État et de l'Église {Ibhi.).

Toul. — 310. Que l'éducation ayant une influence aussi importante sur les mœurs et pouvant en quelque façon être regardée comme une seconde nature, soil surveillée avec tout le soin possible; qu'il soit dresr^r des livres élémentaires qui apprennent les principaux devoirs du citoyen ainsi que nos catéchismes enseignent ceux de la morale et du christianisme; qu'il soit travaillé à un plan d'éducation nationale (VI. -1).

311. Que les curés soient maintenus dans la juridiction que leur donne l'édit de lU'Jo sur les maîlrcet maîtresses d'école et qu'il soit, autant que faire S( pourra, établi des instituteurs dillérents pour les deu\ sexes {Ibid.).

312. (Faire régir les biens du séminaire par I.i chambre diocésaine, que celle régie soit publique {/fml.).

Toulouse. — 313. Le clergé de la sénéchaussée demande qu'il soit créé, î\ la demande des États généraux, une commission pour laire un plan sur l'édu-

U'Mc des Arcliives parlementaires porte fihijsique, mais

(Inimiciil une orrour.

V(Kr\ r»r cleki.k a. sm f.k — troyfs . jn:

cation, à laquelle commission seront appelés des membres du clergé et qui consultera les différentes universités du royaume et se concertera avec elles par voie de commissaires ou autrement (VI, 29).

314. Qu'il soit établi, dans chaque ville épiscopale, un petit séminaire pour donner le moyen de faire les premières études aux jeunes gens qui pourront se destiner à l'état ecclésiasiique [Ihid.].

315. Qu'il soit établi dans les paroisses de campagne et dans les petites villes, des maîtres et des maitresses d'école pour enseigner les premiers éléments : que ces maîtres et maîtresses d'école ne puissent exercer leurs fonctions que sous l'inspection des curés et avec l'approbation de l'évèque diocésain et soient révocables à volonté; qu'il soit établi des frères des écoles chrétiennes en nombre suffisant dans les principales villes de la sénéchaussée {Ibid.).

316. Qu'on éclaire, perfectionne et protège l'administration des collèges de boursiers qui existent dans la ville de Toulouse et qu'on s'occupe des moyens de donner à ces établissements importants, conformément aux sages vues des fondateurs, toute l'utilité que le public est en droit d'en attendre {Ibid.).

Troyes. — 317. Dans toutes les villes où il y a collège de plein exercice, il y sera établi un bureau de surveillance dont les membres seront nommés par le synode diocésain (VI, 73).

318. Fonder des bourses dans les séminaires et collèges des villes de premier ordre, en faveur d'enfants nés, dans le diocèse, de parents peu aisés et que les bourses soient au concours {Ibid.).

319. Les maîtres d'école seront présentés par les curés seuls aux ordinaires des lieux pour être approuvés.— Aviser aux moyens de les doter à la décharge des communautés; rendre parla les écoles gratuites (/A/^.).

3-20. Conserver les ordres religieux; en rendre les membres utiles à l'État en les employant à l'éducation de la jeunesse ilhid.).

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321. Conserver seulement les grades d'études connus sous le nom de Quinquertnium et pourvoir à une meilleure tenue des écoles où ils se prennent (VI, 74).

Vendôme. — 3i22. Trouver des moyens sûrs et prompts, soit par des suppressions ou réunions de bénéfices pour établir dans toutes les paroisses [des sages-femmes], des maîtres et des maîtresses d'école et pour procurer aux jeunes ecclésiastiques des places gratuites dans les séminaires et aux jeunes gens dans les collèges de plein exercice (VI, 119).

Verdun. — 323. Le bonheur de la société dépend de la bonne éducation des individus qui la composent. Bien de plus digne des Etats généraux que l'établissement d'une bonne éducation publique. L'ordre du Glergé demande qu'elle soit confiée à des ecclésiastiques dans les ordres, séculiers et réguliers, soul'inspection immédiate des évoques. — (Permettre les vœux religieux à 18 ans, en raison de...) l'utilité où seraient les jeunes profès à dix-huit ans, pour l'éducation de la jeunesse, si les États généraux adoptaient le projet désiré de confier les collèges aux ecclésiastiques séculiers et réguliers (VI, 127).

324. Que les maîtres d'école soient à la nomination exclusive des évoques sur la présentation des curés. — Qu'il soit établi, dans chaque diocèse, une école publique où les maîtres seront formés à l'instruction de la jeunesse de la campagne. — Que la déclaration de 1721 concernant les maîtres et maîtresses d'école soit remise en vigueur (VI, 128).

325. Que pour exciter l'émulation dans la classe in digente des citoyens et pour procurer ù l'Église 1< bons sujets que renferme cette classe, il soit avisé aux moyens de fonder des places gratuites dans les séminaires et collèges {Ibid.).

326. Qii'il soit établi dans chaque département une sage-femme qui ait fait un cours public d'accouchement et puisse instruire et former toutes les sagesfemmes du département I VI. 130].

VŒUX DU CLERGÉ [k. TROYES — VERMANDOIS. 200

Vermandois. — 327. Qu'il soit enjoint aux écoles de chirurgie de se rendre plus difficiles à accorder des lettres de chirurgien; qu'on veille aussi à ce que nulle femme ne s'ingère de faire les fonctions d'accoucheuse, sans avoir au préalable acquis les connaissances nécessaires (VI, 135).

328. Que les évêques soient invités à rechercher les moyens de multiplier, dans leur séminaire, les bourses et pensions gratuites on faveur des jeunes gens dénués de fortune qui annonceront des talents et une vocation marquée pour l'état ecclésiastique; qu'ils soient pareillement invités et autorisés à établir, dans leurville épiscopaie, des petits séminairesoù lesjeunes gens seraient appliqués aux études qui doivent précéder les études ecclésiastiques proprement dites (VI, 136).

329. Que l'éducation publique, singulièrement déchue depuis quelques années et dont les vices vont en augmentant, soit prise en considération et que l'on travaille sérieusement à la réformer. Que, pour y parvenir, elle soit confiée à un corps enseignant dont les membres seront amovibles pour cause de négligence, d'inconduite ou d'incapacité, dont la régence serait sous l'autorité des évéques, dont l'émulation serait excitée par l'honneur et les récompenses ilbid.).

330. Que dans chaque paroisse il soit établi des écoles pour les deux sexes; que ces écoles et tous les établissements d'éducation soient sous la juridiction des évêques; que celles des villes soient sous l'inspection des écolâtres (1) et celles des campagnes sous l'inspection des curés dont l'approbation sera nécessaire pour le choix des maîtres et maîtresses d'école (Ibul.).

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