‹ La question d'Extreme-OrientChapitre 57 sur 142 · Lavisse et Rambaud, Histoire générale , Xlï · texte numérisé non relu

Lavisse et Rambaud, Histoire générale , Xlï

Driault. — Extrême-Orient, i3

i94 LA DEUXIEME GUERRE ÉTRANGÈRE

chinois désavoua son ambassadeur» qui fut condamné à mort; la Russie eut grand'peine à obtenir sa grâce; mais il fut destitué de toutes ses fonctions et ses biens furent confisqués. La Russie consentit à de nouyelles négociations; un nouvel ambassadeur chinois, Tseng Ki-tseu, fils de Tillustre marquis Tseng Kwo-fan, vint à Saint-Pétersbourg et y signa le traité du 2& février 1881, qui ne laissa aux Russes que la partie occidentale de la Dzoungarie ; ils obtinrent de nouveaux avantages pour le commerce de ces pays, où leurs voyageurs et leurs marchands commençaient de leur assurer une situation très remarquable; ils n'oublient pas que le Turkestan possède les principales routes de TAsie, qui ont donné passage autrefois aux invasions mongoliques, qui donneront passage un jour à quelques-unes des voies ferrées les plus importantes du monde. Cette pénétration russe était pleine de promesses ; cependant la frontière de Tempire des tsars y est demeurée fixée aux termes du traité de Saint-Pétersbourg.

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