‹ La question d'Orient depuis le traité de BerlinChapitre 26 sur 27 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

La Turquie d'Europe.

(Question Macédonienne.)

§ I. — La Macédoine et les compétitions des petits Étals des Balkans 278

Depuis le traité de Rerlin la Macédoine ne s'est pas révoltée contre la Turquie. — Raisons de su tranquillité. — Avantages que la (iréce. la Serbie et la Rulgarie retireraient de la possession de la Macédoine.

— Leurs auditions sont un danger pour la Turquie. — Droits historiques de ces petits peu[)les. — Droits basés sur l'ethnographie. — Impossibilil*' de déterminer exactement à quelles races ap[)artiennent les Macédoniens. — L'hellénisme en Macédoine. — La propagande bidgare. — En 1885 les Rulgares ont attiré à eux malgré les efï'orts des Serbes et des (irecs la majorité des Macédoniens. — Serbes et (irecs veulent profiter pour regagner le terrain perdu de la révolution de 1885. — La guerre serbo-bulgare.

S II. — Les affaires grecques de 1885 iiti

Les Grecs voient les droits de l'hellénisme en Macédoine menacés par la révolution de Roumélie. — Surexcitation de l'opinion publique, le gouvernement est entraîné. — Le mauvais état des tinances et de l'armée grecque rassure les Puissances. — Néanmoins le gouvernement peut être forcé par l'agitation po[)ulaire de déclarer la guerre à la Turquie. — Désir des Puissances d'éviter une guerre. — Leurs conseils à la Grèce. — Des conseils les Puissances passent aux représentations. — L'attitude de la Turquie rend le contlit plus probable.

— Les Puissances se décident à agir. — Médiation de la France. — Son succès. — Les Puissances persistent néanmoins dans leurri'solution d'adresser un idtimatura à la (irèce. — Soumission de la Grèce.

§ m. — Conséquejices pour l'hellénisme des affaires grecques de 1885. — IJétat de la Macédoine 'M)

Décadence de l'hellénisme. — Les nouveaux bérats. — Le parti Koutzo- Valaipie. — Son union avec les Albanais. — Le parti macédonien.

— L'hellénisme a peu de chances de triompher en Macédoine. — La Grèce se rejette sur la Crète.

§ IV. — La Question crêloise 31G

I^a {\vv\o depuis le traite de Berlin. — Son attitude lors de.s afTaires de ISSrj. — La Crète en 1889 se soulrve, elle compte sur ra[)pui de TAngleterre et de rAllemague. — Otte révolte satisfait les secrets d('sirs de la Tunpiie. — Attitude de la Grèce. — La Turquie avec ra[iprobation dos Puissances éloull"(> la révolte. — Le lirinan de 1880. — Manière dont il est a{ipliipi('. — Agitation en Crète en 1895. — L'altitude de la Tur(|uie, les agissements de la Grèce surexcitent les (Cretois. — Intervention des Puissances. — Leur médiation. — Le décret de 1896. s'il avait él(i honnêtement ap[ili(pié, oit satisfait les Cretois. — La l'orte veut imc révolte en (iréte. — La Grèce également. — Troubles à la Canée. — Débarquement des troupes grecques. — Les puissances interviennent. — (Jue faire de la Crète? — Examen des diverses solutions. — L'autonomie Cretoise. — Hésislauce de la Grèce.

^ V. — Le conflit gréco-turc 338

Surexcitation en (irèce. — Danger d'un conflit à la frontitu-e de Thessalie. — Intervention infructueuse des Puissances. — La guerre. — Médiation des j)uissances. — Conditions de la paix. — Le relèvement de la (irèce. — L'hellénisme et les progrès des petits peuples slaves. — l^a situation inipiiétanle de la Macédoine.

§ VI. — Toujours la question Cretoise 348

Hésitations des puissances. — Poin-parlers pour la nomination d'un gouverneur. — • La situation en Crète. — Mc'contenlement des chrétiens el des musulmans. — Massacre d'IIérakleion et retrait des troupes turques.

CIIAPITHL IV

La Turquie d'Asie.

(Question Arménienne.)

i I. — L'Arménie, du traité de Berlin à 1885. — Période de mauvais gouvernement -. 35i

Situation lamentable de l'Arménie après le traité de Derlin. — Les Kurdes. — La Turquie. — Intervention de l'Angleterre du traité de Berlin à 1881. — Le ministère Salisbury. — Le ministère (dadslone. — Intervention des Puissances. — Leur désaccord et leur échec.

§ II- — JS'aissance du mouvement nationaliste chez les Arméniens. — Irritation croissante des Arméniens et de la 2urquie. ~ Période de pe7'sécution {{890-1891) 363

AhandnniK'.s dos puissances les Arméniens veulent agir par eux-mêmes.

— Cdiuili's insurreclionnels. — La Porte coinhatle mouvenicnl pur la terreur. — Les Uamidicli. — Insurrcrtion dansleSassoun. — Les massacres commencent à Constantinople et gagnent l'Asle-Mineure.

— Sentiments des populations musulmanes et altitude de l'autorité.

— Résultats des massacres.

^ III. — L' intervention des puissances 372

1. L'action à trois. — Les intérêts de l'Angleterre et de la Hussie en Arménie. — Leurs méfiances réciproques. — L'atTaire d'Erzeroum amène une intervention de l'Angleterre, de la France et de la Russie. — L'enquête sur les événements d'Erzeroum démontre la nécessité de réformes. — Projet remis par les ambassadeurs au Sultan. — Résistance de la Porte et premier massacre de (lonstantinople. — Sur les injonctions des Puissances le Sultan signe le firman de réformes. — La situation reste grave.

2. L'action de VEurope. — L'Europe ne peut agir. — Elle se borne à obtenir de la Porte le douidement des stationnaires à (lonstantinople et une cbarte pour les Zeitounlis. — Repré.sentalions au sujet des nouveaux massacres de (lonstantinople. — Initiative de l'Angleterre. — La conférence des amltassadeurs et la réforme de l'Empire ottoman.

Page 1