IV. — Le gpramd effort des Russes
Tous ces événements empêchèrent le tsar Nicolas I®^ de poursuivre les destinées asiatiques de la Russie. Héritier du reste des desseins de sa grand’mère Catherine II, la politique européenne l’attirait davantage. Fier de son pouvoir autocratique, il s’était fait le champion des rois contre les idées révolutionnaires, et naïvement, comme un don (Quichotte de l’absolutisme, il avait mis ses armées au service de l’Autriche contre la République hongroise. Il vécut assez pour s’en repentir.
Plus encore il voulait Constantinople. Il rencontra devant elle l’Angleterre et la France, fut battu en Crimée, et, comprenant que là encore il avait poursuivi une chimère,