Cf. H. de Castries, L’Islam, p
sulmans, qui pratique à leur égard une tolérance à laquelle rendent justice les moins fanatiques d’entre eux, qui apporte la fortune à leurs terres désoUes. qui entretient avec les ‘ pays du Levant des rapport men des fois séculaires, la France de Saint-Louis et âe François semble, entre toutes les nations européennes, la mieux faite pour conduire à travers l’Afrique musulmane la propagande du commerce et de la civilisation, pour chercher une conciliation féconde entre deux races et deux religions toujours ennemies, — si cette conciliation n’est pas une chimère.
OUVRAGES A CONSULTER
Lanier, Lectures géographiques : l* Afrique.
H. DE Câstries, U Islam.
Hervé, UÉgypte.
Lacour, V Égypte.
H. SiLVESTRE, Ü isthme de Suez.
G. Charmes, L’insurrection militaire en Égypte : Revue des Deux-Mondes, 15 août 1883.
Boürguet, La France et l’Angleterre en Égypte.
Hennebert, Les Anglais et le Mahdi.
. E. J ON VEAUX, Beux ans dans l’Afrique orientale.
Denis de Rivoype, Les Français à Oboch.
G. Lejean, Théodore II, le nouvel empire d’Abyssinie et les intérêts français ; — L’expédition anglaise et Théodore II : Revue des Deux-Mondes, l^*’ mars 1868.
De la Jonquière, Les Italiens en Érythrée.
E. Petit, L’Abyssinie : Correspondant, 25 décembre 1895- 10 mars 1897.
D’Abbadie, Douze ans dans VÉthiopie.
Améro, Ménélïk et l’Abyssinie nouvelle.
L’année cartographique, publiée par la librairie Hachette,
E. Driault, Les problèmes politiques et, sociaux de la fin. du X/X® siècle : Ch. vi, la mer Rouge, Égypte et Abyssinie; — Ch. vu, le partage de l’Afrique, — Chez F. Alcan, 1900.
CONCLUSION