‹ La question de la colonisation [microforme]Chapitre 2 sur 2 · FE PE · texte numérisé non relu

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découvertes de C'cbalt eu-

Quand les rent lieu, i} était nature! ue l'attention se portât sur la pr de est limitro) ni de Cobult a et du lac À

ju D Mi du de re se prolon u’ ie gg 28 MU 1 ueune découve sérieuse n'ayant été frite, l'enthousiasme fut de ne.

rée, Ainsi, si nous prenons la de Pontiac nord et de l'Abbitibi, nous voyons qu'en 1907, 877 permis de recherches furent accordés. 11

n'en reste actuellement en Vigueur que 177.

Le même enthousiasme s'est pro-

duit pour la région de Chi ; avec le même résultat. ——

Le gouvernement à bénéticié de cette course effrénée dans la proportion ui suit, en ne tenant compte que permis de recherches :

1907-06 es $23,760.00 D, , : 55,38C.34 1907 à avril 1908 2,908.85

ne

Soit un total de. .. $121,999.19 Ainsi avec le système que patronnent avec tant d’ardeur M. Arthur Plante et autres qui trouvent bon et U tout ce qui nous vient d’'Ontario, la province de Québec aurait été privée de ce substantiel revenu qui mous permet aujourd’hui d'augmenter les octrois à l’agriculture, à la colonisation et à l'instruction publique.

Vente et promesse de vante Nous avons eu, dans le comté de

Pontiac et dans la région de l’Abbitibi, environ 1500 milles carrés sous

- Permis d'exploration, depuis deux ans,

et sur ces 1500 milles carrés il n'y a Pas eu deux milles de vendus.

Nous avons eu en 1906-07, dans la région communément anpelée Chibo- &amo, environ 1200 milles carrés sous permis depuis deux ans et sur ces 1200 milles carrés nous n”':VOns pas 4 milles de vemdus. Ce g'ii fait que

perdu en voyage,

Peuvent l'être avant :que les condiae Préliminaires n'aient été exécu-

Voilà tout ‘e qui est résui*4 des mensonges des uns, des exaué. itions des autres. Les millions des Mackentie, des Saucier n'ont jamais existé que dans les cerveaux surchauffés de Partisans de n.auvaise foi ! !

Notre loi et celle d'Ontario

Une comparaison.

“Dans la province d'Ontario, pour avoir le droit de marquer une mine sur le terrain (Stake), il faut Prendre une licence de $10.0€ ; si l’on veut prospecter dans des terrains sous réserve forestière, il 'aut Payer un autre $10.00 additionnel. La mine écouverte et le terrain marqué, Je Praspecteur doit se rendre chez le re corder du district et enrégistrer son “claim” dans les 30 jours. Ce ‘‘claim”’ doit être alor: examiné par l'insrecteur.

C’est l'inspecteur qui en dispose à son gré, le plus souvent. 11 peut aussi arriver que ce claim empiète sur un autre claim, comme cela arrive trop souvent.

Aussitôt, le claim découvert, il faut le faire arpenter et Y dépenser une certaine somme d'argent. On voit donc que quand-on a additionné les dépenses d’un permis, des voyages, des recorders, d’arpenteurs, la nécessaire pour devenir porteur indiscutable d'un titre de claim est très considérable, sans compter le temps et bien heureux

er une

temps leureux

l'applicant ne doit aller onto où nous

t ses droits à Tor

l'Xsavons que les officiers des mines

d'un accès beaucoup plus difficile ‘ils ne le sont à Québec.

‘Si __— nous green 4 qui se passe à Québec, le système es diMérent et je le considère supérieur.

Nous donnons d'abord nne garantie absolue au découvreur de son futur titre de propriété.

Ÿ Hlest vrai qu'un individu peut prendre 25 milles carrés mais il ne peut acheter que 400 acres; or si nous considérons qu'un mille carré contient 640 acres. le prospecteur aura un mille carré dns son dis trict peut avoir autant de chance « :

le soi-disant spéculateur qui pren milles, souvent au hasard et couve:

de lacs et de savanes.

Quant au renouvellement, il est de règle au département des mines que quand un acheteur de bonne foi dépose la somme voulue pour acheter une mine sous permis de recherches, le porteur de .e permis est mis en

+ demeure d'user de son droit, et s'il

ne le fait pas son permis n'est plus renouvelé.

Maintenant si nous parlons des lots arpentés nous gs — que le spé pecteur peut y rendre un perm ponr $:.00. Avec L système d'Ontario, de; centaines de prospecteurs rourraient à L fois venir prospecter sur les terrair. n aux colons, rendant toute « ‘aisation imij:ossible.

Donc en rést ., et sans vouloir disrréditer la loi d'Ontario, je prétends ::e notre loi des mines à laquelle :t travaillé les administrations c. uservatrices et libérales, est bonne ct effective, qu'elle est bien adaptée aux besoins de notre province et qu'elle donne toute sécurité quant au titre de propriété des mines découvertes.

Le meilleur certificat donné à cette loi et à son fonctionnement efficace, est l'épreuve qu'elle a subie dans Île récent procès au cours duquel nous n'avons vu paraître aucun témoin qui se soit plaint dans ses intérêts, d'avoir souffert et nous sommes portés à croire que si la défense avait pu produire des témoins contre la loi des r.nes, elle les aurait fait entendre, le témoignage d'un employé in-

soit et que +c'ait pu être la

les mines d'amsante ont créé À 41 dustrie importante dans notre province et malgré tuutes les lois

bles on ne fera pas ftaolir cette industrio dans les jovir:.s voisines, où il n'y a pas ‘amiante de même que les changeme:.is à nos luis ne {eront pas trou” ‘ cobalt, de nickel ou de l'or où, n'y e. : pas.

Encore une fois, a. sujet de la région du Témiscamingue, d'après nos informations. sauf, dans 12 canton Fabre, il n’a pas été trouvé de minérais bien importants. Dans ce canton de bonnes indications de minérais de cohe ont été constatées, main jus-

u’à présent elles ne sont pas en .at de donner une production. De nombreux prospecteurs sont à l'œuvre, et dans ce seul canton, il a été accordé audelà de 125 permis, ce qui en moyenne représenterait un peu plus de 200 acres par permis qui est d'ailleurs souvent détenu par plusieurs personnes associées, et depuis 3 ans il n'y a été vendus que 550 acres de terrain minier, à 4 crmpagnies diftérentes.

fidèle et incapable n'étant pue même susceptible de sion.

Ontario et Québec — Dépenses et revenus

un ardiscus-

Et si l’on co’ ulte les rapports du département des mines d'Ontario on constate qu'en 1905, c'est-à-dire avant les tentes de Cobalt, les recettes n'étaient que de 861,560, et cette année de $70,00% avec une dépense de $86,950, tandis que le département si abominablement administré par l’administration actuelle, a produit une recette de 543,536, avec une dépense seulement de $5,000, et en 1907, une recette de. $70,399.84, :. vec une à ‘pense de $7,500 ! !

Donc le principe fe la loi minière de

est tout différent de celui de la loi d'Ontario, et chaque loi peut avoir $es défauts, mais on doit croire qu’elles ont été faites pour les besoins respectifs de ces deux provinces C'est donc une erreur de chercher à établir une r ation entre ces principes et le .éveloppement industriel d'une région. Par exemple quelle que

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ment à la forme de notre loi des mines qui tout en pr au prospecne donne pas de

teur de bonne fo chance aux autres.

Un témoignage flatteur

A la dernière séance du Canadian Minin Institute, tenue à Toronto, sg À cours de l'hiver dernier, la loi d'Ontario a été vivement critiquée ét la supériorité de la notre a été reconnue par ces experts venus de toutes les parties du pays.

Ils ont admis que notre loi donnait plus de sécurité aux capitalistes sérieux et qu’ils n'étaient pas à la merci des aventuriers de tous les pays, la plupart à la solde des Américains, qui ont envahi les régions minières de l'Ontario. -

Je ne puis mieux terminer ces remarques justifiant notre politique minière qu’en citant cette opinion de la Canadian Mining Review, de décem-

bre 1906, la plus compétente autorité Au pays en Ja matière. :

“La loi des mines de la province de

Québec est avantageuse aux prospec-

co “d'Où ré recherches peut y être à raison de $5.00 par mille, carté, dans des territoires non arpentés. Ce permis comporte le droit de louer ou d'acheter les mines qui pourraient être trouvées. Le permis est bon pour trois mois et renouvelable à la discrétion du ministre. Si une mine est découverte, on peut en obtenir un bail moyennant un honoraire de $5.00 et le prix de $1.00 l’acre, h’excédant pas : 200 acres à la même personne.

Le prix des concessions minières est de $2.00 à $10.00 l'acre par lots de 100 acres seulement .”’ +

Etat des recettes et des. dépenses du département des Mines, de 1892 à avril 1908:

Recettes.

Année fiscale. Dépenses.

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