V. Advocate of peace. juillet, août 1910, p
peace Society », la « World Federation league », le «Peace Committee of the National German Alliance » et autres organisations pacifistes des États-Unis. Elle à été proposée au Congrès par M. Bartholdt, député du Missouri, et M. W.-S. Bennet, député de New-York.
Ainsi voici à nouveau la question posée d’une façon singulièrement plus chimérique encore, car ceci nous ramène aux spéculations de Sully et des Économies royales. En outre les États-Unis adoptant ici tout à fait la même attitude que jadis, le gouvernement, nous allons le voir, prend fait et cause pour les pacifistes, et dès lors nous ne pouvons que nous reporter à ce que nous avons dit déjà sur ce que l’on est en droit de penser de cette initiative de la puissante nation nord-américaine ;
En effet, à la suite de cette décision, le président des États-Unis, M. Taft, a envoyé une circulaire aux ministres des Affaires étrangères des pays suivants : Allemagne, Atriche-Hongrie, Belgique, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Pays-Bas, Russie et Turquie, (1) pour leur demander s'ils consentiraient à coopérer avec lui, en nommant une commission ou des représentants qui se joindraient
1. V.Revue gén. de droit internat. publique, 1911,p. 455,et Union interparlementaire. Doc. interP arlementaires, ne 6, juin 19x17.
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à la commission américaine, et par une action commune contribueraient à rendre ses travaux efficaces. Puis avant de nommer les commissions américaines selon l'invitation du Congrès, il a déclaré dans un message du 6 décembre 1910, qu’il attendrait le résultat des demandes faites auprès des gouvernements étrangers.
Il y a là certainement un essai, de la part du gouvernement américain, de soumettre la question « à l’étude des gouvernements » selon le vœu de la Conférence de 1899, réitéré en 1907. Quel succès a eu ce nouvel effort ?
Afin de hâter les réponses des gouvernements pressentis, le Bureau international de la paix, de Berne,a adressé,au mois de février 1911,aux ministres des Affaires étrangères une communication pressante (1). Il y est dit, entre autres choses: «...Au nom des innombrables sociétés groupées autour du Bureau international de la paix, nous venons insister auprès de vous pour qu'une réponse favorable soit donnée par votre gouvernement à la communication faite par le gouvernement américain. La formation d’une commission, qui ne peut avoir qu’un caractère préconsultatif, ne constitue aucunement un engagement quant aux mesures ultérieures à prendre. Elle