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La question des abattoirs [microforme]

J’arais l'honneur, l'on dernier, exposer devant cette Chambre, la question de l'établissement d’abattoird publ dans cette province, C'était à l’occasion d’une proposition soumi uvernement par la maison Campbell, Shearer & Cie, de Lond proposition comportait une garantie nour vingt années à venir s® femi-million de piastres, avec intérêt à + pour cent et fonds d'amorti nt,

Le gouvernement rejeta cetts proposition tout en protestant de son désir de voir uno pareille industrie s'établir parmi rous, Il en reconnaissait l’imnortance comme il admettait, — ce qui est, du reste, incontestable, — les énormes avantages qu’elle’ procurerait à la classe agricole. La raison donnée pour justifier ce refus était surtout les dangers qu’offrait une pa:e'lle garantie pour un si long terme, Une fois les bons signés et vendus, dicait-on, il faudra que la province paye à échéance, et qui nous dit nue cet argent sera employé à la construction de ces abattoirs ? Peutêtre y avait-il du vrai dans cette prétention. *

Ceite année, cette même maison Campbell & Shearer a soumis une nouvelle proposition beaucoup plus simple, et qui n’otfre aucun des dangers que pouvait comporter la première, (Cependant, le gouvernement, sans la rejeter tout à fait, n’a pas cru devoir prendre aucune action. T1 a donné pour raison que les octrois votés pour le pont de Québec et a: 1x chemins de Æ#er ne lui permettaient pas dé contracter d’engagements plus considérables maintenant sans se départir de la politique d’é-

er, *.. .

On invooue ia raison «d’éébriontie que l’on rétablisse l’ordre dans nôs finnnces : }

“Mais, d’un autre côté, il ne fa faut pas enrayer le p il faut qu'il marche :

ges ture au brix de grands sacri aire de nouveaux, Du reste, la classe agricole forme une classe trop imp rtânte pour qu'elle ne réclame point toutes nos sollicitudes é efforts,

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