ETAT DE NO AGRICULTURE
IL faut bien l'avouer, notre ulture n’est pas dans les conditions de prospérité qu’elle devrait avoi aucoup de gens s’en éloignent non pas var manque de goût, mais si ement. parce qu’elle n'est pas assez rémunératrice, Cest là u
Si nos cultivateurs pouvaie
duits. cela leur fournirait ies
J'eurs enfants et de les garder ‘au pays, On causes € ceite (migration désastreuse, on lui ces de raiscns, et, pourtant que l’un y regarde convaincra que la vraie cause est là, dans la en général,
car pays, qu'ils ‘monde, Mais, le braves cce i d rcher sous d’aui i Pas trouver dans leur pays, un pays agricole : â rrges sont excellents, notre Mimat favorable, notre eou est
et bonne, De père en fils, n 7 > a été élevée dans les champs
qu’elle a arrosés de ses sue nge-t-on à l'immense révolution qui serait opérée si nous arrivioës à rendre l’agriculture payante ? Or, le moven est tout simple, il est à notre portée. Que faut-il done ? Il s’agit de trouver ou de créer un marché pour les produits de la ferme, Et, pour obtenir ce résultat, le vrai moyen, c'est l'établissement d'abattoirs, Tous les jours, noùs entendons les mêmes plaintes de la part des cultivateurs ; ils nous disent que l’agriculture ne paye plus, qu’ils cnt peine à attacher les deux bouts et qu’ils mènent une existence : #rable, Les encouragements accordés à l'industrie laitière ont contribué considérablement à améliorer le sort des agriculteurs : l'établissemént d’abattoirs seraient le complément de cette politique bienfaisante et intelligente, Ù