‹ La question des écoles du Manitoba [microforme]Chapitre 66 sur 84 · UNE DISTINCTION QUI N'EN EST PAS UNE · texte numérisé non relu

UNE DISTINCTION QUI N'EN EST PAS UNE

Quelques personnes disent : mais la circulaire du 18 juillet 1872 ne s'applique pas, les circonstances ne sont pas les mêmes, le jugement du Conseil Privé a proclamé les droits des Catholiques du Manitoba ; il n’y avait rien de tel en 1872.

Sûrement on ne saurait être sérieux dans cette distinction, De ce qu'il y a une sentence du Conseil Privé, s’en suit:il que les députés catholiques ont perdu leurs droits de choisir les moyens qui leur semblent les nlus propres à obtenir justice ? S'en suit-il que ce droit a été délégué au père Lacombe et aux Évêques ? Le principe défini en 1872, pour la paix des consciences, est inviolable et sacré : les députés et les électeurs catholiques sont libres dans le choix des moyens à prendre, dans les circonstances actuelles et toutes autres semblables.

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