‹ La question des fausses décrétales, Volume 94Chapitre 61 sur 176 · Pièce 6, p · texte numérisé non relu

Pièce 6, p

6. Voy. p. 146 la lettre citée par M. Gigon Ini-méme : toat ce que l'on peut dire, c'est qu'il n'y eut pas proprement un complot.

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avoDS dit assez pour qu'on voie IMntérèt que présente ce travalH.

H. Regfïault de Beaucâron a suivi l'exemple de ces batailleurs d'autrefois qui, la vieillesse venue, l'arquebuse pendue au croc, contaient à leurs enfants les prouesses de leurs aïeux. S'il y a dans ses Souvenirs anecdotiques et historiques cPanciennes familles champenoises et bourguignonnes (4i75''4906)^ bien de IMnutile et du déjà vu^, on n'y lira pas sans plaisir des notes sur la Révolution dans le Ghâtillonnais, sur Tile de Bourbon, sur l'influence française au Mexique après 4830; un journal, tenu par des enfants, de Toccupation prussienne à Blois, document d'une simplicité et d'une vivacité rares ; une étude sur le rôle joué par le père de l'auteur comme intendant militaire de la garde nationale parisienne pendant le siège, histoire d'un honnête homme qui, mal soutenu par des ministres faibles, a peine à défendre les biens les plus sacrés contre Tâpreté des convoitises et contre le gaspillage.

Le procès de Claude de La Vallée, prévôt gruyer de Clermont-en- Argonne, poursuivi en 4535 en Lorraine, appelant en 4537 au Parlement de Paris, posait la grave question des frontières entre le royaume et l'Empire. C'est pourquoi il a servi à MM. Henri Stein et Léon Le Grand ^ de prétexte pour étudier ce problème depuis ses origines jusqu^à sa solution, depuis le traité de Verdun jusqu'à la réunion du Clermontois à la France. £n fait, le conflit de juridiction né de l'afifaire La Vallée resta lié à l'histoire de la frontière jusqu'en 4654. On verra, en parcourant les abondantes pièces réunies par les deux auteurs', combien les concepts de souveraineté et de frontière étaient vagues et flottants avant le milieu du xvii« siècle^. C'est seulement la politique de Louis XIV qui leur donnera quelque clarté.

M. Kleinclausz, alors qu'il était titulaire de la chaire d'histoire de Bourgogne à l'Université de Dijon, avait eu l'excellente idée de faire

l.P. 219, ftar l'entrée du connétable à Bordeaax, il snffit, pour lever toute difficulté, de remplacer dans le texte de de Thou c ixbres i par c vubrM ». — La lettre de George Cobbam (pièce 17, p. 245) a été copiée par quelqu'un qui ne savait pas Tanglais. — Je ne vois point que M. Gigon ait fait usage des Calendars.

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