‹ La Question des Fermiers GénérauxChapitre 13 sur 85 · PURE · texte numérisé non relu

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résultats heureux » que pourrait avoir le métayer, les fermiers généraux disparaissent.

Le fermage général apparaît donc au travers de l’enquête de 1866, comme un système néfaste au triple point de vue de la culture de la propriété et du travail. Sa disparition est partout envisagée comme heureuse, désirable. Mais la question n'ayant été posée que d’une manière accessoire, écrasée par d’autres d’un intérêt plus général et plus urgent, les réponses qui y furent faites, si elles ne manquèrent pas de valeur et de netteté, furent cependant assez sobres de détails, et très modérées dans la forme. Quand nous dépouillerons des enquêtes plus récentes, ou que nous interrogerons les métayers eux-mêmes, les jugements prononcés sur le fermage général seront plus fortement motivés, et en des termes d’une véhémence impressionnante.

Aux données de l'enquête officielle, sur la répartition géographique du fermage général, nous pouvons en ajouter d’autres tirées d’études spéciales (1).

Baudrillart, dans ses remarquables études sur les populations agricoles de la France, signale l'existence de fermiers généraux dans la Vienne, les Deux-Sèvres.

Suivant le comte de Tourdonnet, on les trouve encore dans le Limousin, la Marche, le Berry, le Bourbonnais,

(1) V. Enquête sur petite propriété rurule qui les signale sur plusieurs points du territoire, dans la Sologne du Loir-et-Cher notamment,

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