‹ La question du jour, resterons-nous français [microforme]Chapitre 28 sur 34 · DIE · texte numérisé non relu

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: On ne pouvait mieux résumer le refrain de re la vieille ballade canadienne française que j'ai et entendu un soir chanter dans la Sarthe, chez

mon ami Drouin, capitaine de frégate, et qui e, m'a fait pleurer :

1e Il y a longtemps que je t'aime,

Jamais je ne t’oublierai.

" Oui France, jamais nous ne t’oublierons !

Nous l’avons prouvé depuis 1759 en te donnant le sang des nôtres. Nous venons de le prouver d’une matière plus pacifique mais tonte aussi énergique en 1870, et en 1871, par la SoOusCRrP- TION NATIONALE.

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