POINTS
CONSIDÉRéS
m co
Confluent de :
La Saône .
L,a Gère
L'Isère
La Drôme
L'Ardèehe
La Durance
Le Gard
Fourques» origine du delta.
Embouchure
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moyenne, 47 <=»»6
L'étendue du bassin du Rhône est de 98.885 kilomètres carrés. Â Tétiage» en hiver, il retire de ce bassin 500 mètres cubes par seconde^. Aux hautes eaux, ce nombre peut s'élever à 12.000 et même à 15.000 mètres cabes, par l'effet de la fonte des neiges des Alpes, ou de grandes pluies sur les origines des affluents torrentiels. Le débit moyen» difficile à préciser, est évalué entre 1.718 et 2.603 mètres cubes à la seconde. Ce nombre serait environ le double de celui de la Loire ou de la Garonne, et le triple de celui de la Seine.
En prenant un débit moyen de 54 milliards de mètres cubes par an, soit 1.723 mètres cubes par seconde, le Rhône apporte annuellement à la mer 21 millions de mètres cubes de limon, dont 17 millions passent par le bras principal d'Arles, et 4 millions par le petit bras.
L Nombres obtenus, au besoin par interpolation, au moyen du profn du Rhône placé en tête de l'ouvrage le Rhône de M. Lenthéric. 2. Chiffres de M. Armand :
En aval du confluent de la Saône 290 mètres cubes.
— — de risère 400 — —
— — de l'Ardèche 440 — —
— — de la Durance 500 — —
A Tétiage, la vitesse superficiellQ du Rhône est de 1 m. 50 à 2 m. 50, parfois 3 m. 50; elle peut doubler pendant les crues. Avec cette vitesse, le fleuve entraîne les galets du fond, ce qui crée une alternance de parties profondes et de bas fonds, qu*on nomme les « mouilles » et les « maigres », ces derniers résidtant de Faccumuiation des galets aux points où le fleuve fait une courbe, à la périphérie de celle-ci. Cette situation est gênante pour la navigation.
Le Rhône ne gèle guère que sur les rives. Le gel constituera certainement un obstacle à prévoir, si une canalisation ou un autre travail ralentit son cours, en tout ou en partie.
Les inondations venant des aflluents torrentiels sont dues, en partie au moins, au déboisement.