‹ La question du vase de sangChapitre 27 sur 101 · CONTRE LE DOGME DE LA KÉSURHECTION · texte numérisé non relu

CONTRE LE DOGME DE LA KÉSURHECTION

immédiatement ces mots du vœu : INSEPVLTVS lACEAT, établissant ainsi une corrélation visible entre les deux idées * .

Un dernier monument paraîtra, je Tespère, plus concluant à mes lecteurs.

La belle collection épigraphique du palais Giovio, à Come, contient une épitaphe dont la fin, devenue illisible, n'est pas même, si mes souvenirs ne me trompent, arrivée jusqu'à nous tout entière.

En tête de cette inscription qui me parait appartenir aux dernières années du sixième siècle, est gravée, aux deux côtés d'un vase, l'image d'un agneau soutenant une longue croix latine.

J'avais renoncé, non sans regret, à connaîtredans toute son étendue, un texte dont le début semblait promettre une formule intéressante , lorsqu'un manuscrit de Peiresc^ signalé

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Je n'ignore pas que ces deux textes peuvent se rapporter au célèbre verset du psaume l^' : Ideo non resurgerU impii in judicio^ verset que les Pères expliquent dans des sens divers, mais conformes à la doctrine de la résurrection générale (Cyrill., Catech. xvni, 14; Ambros., Enarr, in Psalwi. I, Lvi ; Theodor., In Psalm. i, 6 ; Greo. Tdr., Hw/. Fr.,x, 13, etc.). Mais dans le cas même où les rédacteurs des inscriptions que Ton vient de lire auraient eu ce passage en vue, il ne faut pas oublier qu*il a parfois été pris dans un sens absolu. C*est ainsi que le comprenaient Lactance (vii, 20, 21) et le prêtre dont parle Grégoire de Tours {Hist, FV., x, 13).

* Bcsio, Roma Sotteranea, p. 436:

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