‹ La Question européene improprement appelée polonaise: Réponse aux objectionChapitre 12 sur 26 · SOMMAIRE DU CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

SOMMAIRE DU CHAPITRE XI

Quelques hommes d'État moscovites reconnaisseot publiquement le poloDîsme de la Lithuanie et des Ruthénies.

— Manifeste des littérateurs moscovites de Saint-Pétersbourg en faveur du rétablissement de la Pologne jusqu'au Dnieper. Ils rattachent la question de rapports entre les Polonais et les Moscovites à la question de civilisation.

— L'état comparalif de la civilisation des deux peuples au seizième siècle. — Sous Iwan III, la question a été posée à Moscou si les Moscovites ne devaient pas rejeter le christianisme pour le judaïsme. — Le métropolitain de Moscou, Zozyme, était juif. — Rulhiëre constate que, de son temps, la tradition du pays faisait remonter les Moscovites aux dix tribus juives exilées par Salmanazar. — Le rite bysantin l'emporta. — Catholicisme des Ruthënes avant l'invasion des Mongols. — Le servage des paysans n'est pas une institution polonaise. Introduit en Ruthénie par les Mongols, il passe du Dnieper sur la Vistule par le fait de l'union politique. — M. Thiers, à Vienne, demande où sont les frontières de la Pologne. — Faute de Napoléon au passage du Niémen. — Conséquences politiques 183

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