‹ La Question Monétaire en Indo-ChineChapitre 37 sur 80 · OEIL OT OUEST IEEE · texte numérisé non relu

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15 juillet

7881 Simdop uoSres jo oouvix e] ojuo 2SUEU9 NP SINO9 NP SUOHETHIEA

15 2,46 3:109:112:2002 +9,90 16 2,46 2,19 2,365 2,395 17 2,45 2,19 2,370 002200 18 | 2,465 2,19 2,999 (2,209 19 2,46 D y by) 2,32 2,319 20 2,45 92,14 2,36 2,31 21 2,145 2,19 2,29 2,31 22 D AID OSLOD EE 2:20 Pen 23 2,405 2,085 2,18 2,34 24 2,39 2,02 2,18 2,36 25 2,205: 1,99 2,205 2,370 26 2,309 %012,03 2,20 2,39 27 » 1,99 » »

Plus haut cours 2,64 2300 :14.9700212,99 Plus bas cours 2,995 1,99 1,97 2,10 Cours moyen 2,45 2,37 2,1920002,2/

N.-B. — Ces chiffres sont extraits du Pulletin de la Chambre de Commerce de Saïgon.

Les fluctuations dans la valeur de l'argent entrainent donc des fluctuations analogues dans le prix de la piastre et comme conséquence dans le cours du change. Il s’en suit que toute transaction qui nécessitera une remise de fonds soit d’une place étrangère sur une place indo-chinoise, soit inversement, sera aléatoire. Ces opérations ne sont pas en effet instantanées ; pratiquement même elles demandent toujours un laps de temps assez long ; et le jour où

il contracte son obligation, le débiteur ne peut savoir à quel prix il devra acheter son papier pour se libérer à l'échéance. Par cela seul il apparaît déjà que cel état est aussi préjudiciable aux acheteurs étrangers qu'aux acheteurs indo-chinois, contrairement à une opinion fréquente dans les périodiques de notre colonie. Car si le change a haussé d’une façon générale en Indo-Chine, ce mouvement n’a pas été ininterrompu, mais formé par une suite d’oscillations assez brusques. De sorte que si une élévation imprévue lèse les acheteurs indo-chinoiïis en leur faisant payer des francs ou des livres plus cher qu'ils ne l'avaient prévu, la variation contraire porte préjudice aux acheteurs étrangers. Nous allons d’ailleurs ‘étudierles conséquences de ces oscillations du change pour les commerçants indo-chinois ou étrangers, les habitants non indigènes, le trésor tant métropolitain qu’indigène. « Au premier rang, parmi les personnes qu'intéresse la question, sont les commerçants indo-chinois importateurs de marchandises européennes, et ceux, bien moinsnombreux, qui sont engagés dans les affaires d'exportation à destination de l’Europe » (1). Ils courent, en effet, de gros aléas résultant des variations du taux du change. Ils ne savent jamais d'avance si les marchés à terme qu’ils concluent seront pour eux une source de pro-

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