‹ La question ouvrièreChapitre 6 sur 83 · INTRODUCTION XXXIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXXIII

sérieuse attention, d'une actualité évidente, aux yeux de plusieurs, salut de la société, et pour appliquer à l'autre ces paroles de TEncyclique : « D'a- »,« près ce que nous venons de dire, on comprend (' que la théorie .socialiste de la propriété collective « est absolument à répudier : comme préjudiciable ' à ceux-là mêmes qu'on veut secourir, comme con- «> traire aux droits naturels des individus, comme dé- ' naturant les fonctions de l'État et troublant la tranu quillité publique ; qu'il reste donc bien établi que >( le premier fondement à poser par tous ceux qui ^^i veulent sincèrement le bien du peuple, c'est Tin- « violabilité de la propriété privée « (1).

Nous avons lu quelque part que les adversaires du christianisme avaient confisqué le mot : socialisme ; que dès lors il fallait, avec regret sans doute,

(^1 1 II y a même, entre autres, un socialisme sine addi-

lo qui ne saurait être condanmé, et que, en ces derniers

temps, M. Millerand exposait ainsi à la tribune de notre

Chambre des députés : « Eh bien 1 je vous demande si

vous êtes disposés actuellement h vous associer à nous,

non seulement pour faire ces réformes dont on parlait

' tout à l'heure, mais pour marcher contre ces positions

et enlever à la haute Banque, et la Banque de France,

et les mines, et les chemins de fer, c'est-à-dire les pro-

t-y priétés nationales que nous lui avons concédées et que

" nous devons lui reprendre ». (Vifs applaudissements à

l'extrême gauche. — Réclamations au centre ).

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