‹ La question Riel [microforme]Chapitre 8 sur 8 · CD · texte numérisé non relu

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Sens His re

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plus haute confiance, n'a pas encore

parlé, mais je sais qu’il partage les mêmes

vues. Ces voix patriotiques, ces voix au-

torisées, me rassurent, me démontrent

que nous sommes dans la bonne, dans la roite voie.

Restons fidèles au parti

Oui, nous resterons fidèles à notre parti, | Nous resterons fideles aux idées de |

progrès, de justice et de grandeur qu'il représente. S'il est des abus, des injustices, nous essayerons de les corriger, de les redresser, Depuis longtemps le grand arbre conservateur couvre le pays

de sa Lienfaisante inflnence, et quelques- |

uns de ses rameaux peuvent être viciés, vermoulus, Nous ébourgeonnerons, nous émonderons ces branches, mais nous nc détruirons pas le vieux tronc qui a produit des fruits si abondants et si généreux.

Ainsi taillé, ainsi rajeuni, le grand arbre conservateur qui puise sa force dans la sève de la vraie liberté, qui etend ses racines jusqu'aux deux océans, saura retrouver une nouvelle vitalité, une nouvelle puissance,

Des luttes ardentes nous attendent, elles seront peut être prochaines. Ces lattes

ne nous effraient pas. Nous sommes:

habitués à combattre, à porter le poids de la journée, Mais pour combattre avec succès, faisons en sorte que personne ne manque à l’appel au grand jour de la bataille.

Sous notre systeme politique, le soldat est l'électeur. Que tous soient inscrits à l'or- | dre du jour—et cetordre du jourest la liste électorale,

Nous sommes encore à la période des harangues., Mais quand il nous faudra passer des paroles à l'action, quand il {faudra nous mesurer de nouveau avec

{l'ennemi, quand notre vieux chef dira {comme autrefois Napoléon à ses sol-

dats : Dépiqyez les drapeau, le moment

est arrive, que ce moment noustrouve tous

|prèts, armés de pied en cap comme autre-

fois la redoutable Minerve, Et si je n'ai pas l'honneur d'être votre chef, si je n'ai pas l'honneur de vous conduire au feu, je ne serai pas le dernier à vous admirer, à vous acelamer, tout comme aux grands jours de 1858 et de 1Sk2, alors que de toutes les poitrines conservatrices- et dans ces poitrines battait le cœur de la nation— s'échappait uninimense cri de joie—repété par tous les échos du Dominion ;—-et ce cri que j'espere vous entendre pousser encore, était VICTOIRE !

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