‹ La question russe: I. Le prince Menschikoff.--II. L'église gréco-russe.--III. La Russie devant lChapitre 7 sur 10 · COLONIES MILITAIRES · texte numérisé non relu

COLONIES MILITAIRES

On estimait, en 1839, la force des colonies militaires à 360 000 hommes , divisés en sept classes , dont quatre armées, montées et équipées en qualité de recrues, soldats ou vétérans. Leur force réelle" est incertaine ; mais il y a des raisons de penser qu'elle n'est pas inférieure aujourd'hui à ce qu'elle était en 1836, époque à laquelle elle se montait à 20 régiments de cavalerie , 12 000 hommes fournissant un régiment régulier de cavalerie, dont le cadre d'activité est de 1200 hommes enrôlés pour quinze ans, et la réserve équipée, aTec les vétérans, 3000 hommes. On trouve ainsi 4200 hommes par régiment, ou 84 000 hommes.

En définitive, les contrôles de l'armée russe présentent les données suivantes : *

Infanterie * 663 000 h .

Cavalerie régulière 106 560

Artillerie et génie 55000

Cavalerie irrégulière 136 000

Troupes diverses comprenant celles des colonies militaires, la gendarmerie, les compagnies de districts, infanterie et cavalerie, les brigades de douanes, les cantonistes ou enfants de troupe, etc 130000

Total 1090560 h.

Toutes ces troupes sont supposées armées et organisées sur le pied de paix. Il faudi*ail y ajouter, au premier signe de guerre, 500 hommes par chacun des 5* et 6* bataillons de réserve des 72 régiments de Ugne , ce qui donnerait 72 000 hommes de plus. Mais, affectées à la seule hypothèse de cas de guerre, ces troupes ne sont nullement disciplinées.

Ces relevés ne sont qu'approximatifs : les états officiels du ministère de la guerre sont fort obscurs quant au nombre d'hommes , outre qu'ils dissimu* lent sciemment la vérité. Un officier longtemps employé dans les bureaux de ce ministère a estimé ainsi qu'il suit , en nombres ronds, la force réelle des troupes sous les armes :

2^ àmawoL

Infanterie 450€O»t

Cavalerie régulière SSOeO

ArUllerie et génie 500W

Cavalerie irrégulière ^.•... lOQ 000

Colonies militaires et troupes mêlées lOOOOO

Total 785000i.

compris toutes les réserves et les invalides.

Une autre autorité, également respectable, fit moins encore, et ne porte le driffre total qu'à 750000 hommes, tout compris^ même les forces

navales.

Dans une statistique de Russie imprimée en Finlande en 1838, Tarmée russe est estimée en totalité à 662 332 hommes , dont 41 200 hommes de garde impériale, 331200 d'infanterie de ligne, 104 632 de troupes de garnison, 84 000 de troupes régulières, 40 800 d'artillerîe, 10500 de troupes de génie. A ce nombre il faut ajouter , suivant la même statistique, 19 000 hommes de cavalerie irréguhère , qui , en temps de guerre , peuvent êln multipliés à volonté.

Cette dernière estimation , qui n'est pas sans valeur, puisqu'elle est formulée par un auteur qui vit sous le sceptre russe et dont l'ouvrage n'a été publié qu'avec l'autorisation de la censure officielle, cette dernière estimation ne s'écarte guère, comme on voit, de la précédente; mais elle infirmerait

^guliènement les chiffres élevés £te noire premier taldeau* i'^joatecai que, si die était vraie en 1838, il est difficile qu'elle ae te smt pas aujourdlmi; car» depuis cette époque « aucan événenieut n'a eu lieu qui ait pu &ii% sortif Tannée Tusse des cadres sur lesquels l'auteur de la Btatifitti(|ue a basé ses renseignements. Ou serait mieux autorisé» au ûcmtf aire^ À affirmer que l'année russe e^ mcdns considérable acIiffîlleanentqu'eUe ne l'était en IBââ, la i^éduction de service, dans la ligne comme dans la garde, ayant été établie et mise en vigueur dans cet intervalle.

Quant aux colonies militaires, le statisticien finlanr dms se borne à indiquer qu'eâes sont divisées en quatorze districts, s'abstenant de préciser le nombre d'hommes dont «e cmnpose chaque cUstrict, n ajoute iseutement qu'outre les anciennes colonies fixées éans le gouvememeiU de Novgorod et dans tes provinces de la vieille Kussie , on en a organisé de nouvelles daiis les provinces caucasiennes.

le joins \ toutes ces données des renseignements encore plus récents, qui, tout en confirmant en partie les derniers chiffres, jettent, par la précision des détails, un jour encore plus complet sur la question miïïtaire que f examine.

L'armée russe est divisée en armée active, armée de réserve et corps locaux.

L'armée active, dont le quartier général est établi à Varsovie, se compose de 6 corps d'armée '.

Chaque corps consiste en 3 divisions d'infanterie, 1 de cavalerie légère , 12 batteries d'artillerie, I batterie d'artillerie à cheval , et un certain nombre de bataillons et compagnies du génie, des sapem^, des tirailleurs, du train, etc.

Une division d'infanterie est composée de 4 régiments, chacun de 4 bataillons effeclîfs, et de 2 de réserve et de dépôt. On évalue la force d'un régiment en campagne de 3000 à 3500 hommes. Une division d'infanlerie en campagne est donc forle de 12 à 14000 houmies.

Une division de cavalerie compte également 4 régiments, chacun de 8 escadrons, et 2 de réserve el de dépût. La force d'un régiment de cavalerie, avec sa réserve, est évaluée à 1200 hommes; la force d'une division de cavalerie, à 4800 hommes. Une batterie d'artillerie à pied est composée de 12 pièces ; une batterie à cheval, de 8 pièces.

Il en résulte que l'armée active compte :

18 divisious d'infanterie, soit de 216 à 252000 hommes ;

I . Voici lu didribulion actuelle de ci Le qiiartler-g^n^ml du i*' corpi hG

i', à Grodno, En Lillmanie ; ci nenl de MoIûlITe; celui du i

; i Odraw ; celui du 6", ittui

il corpa d'irmée :

lUïB i Vanorie ; celui da i Tlnmel , dans le gom avïe cl Valicliie

6 divisions de <»valerie, soit, avec la réserve, 28 000 hommes ;

72 batteries d'artillerie à pied , soit , avec la réserve, 12 960 hommes, 864 bouches* à feu;

6 batteries d'artillerie à cheval , soit , avec la réserve, 720 hommes, 48 bouches à feu.

La force totale de l'armée active, au grand complet, n'atteint donc pas 300 000 hommes, avec 912 bouches à feu.

L'armée de réserve est composée : 1« du corps des gardes ; 2° du corps des grenadiers colonisés ; 3® de deux corps de cavalerie colonisés ; et 4« des 5* et 6* bataillons de dépôt des régiments d'infanterie.

Le corps des gardes, dont l'état-major est à Saint- Pétersbourg, consiste en 3 divisions d'infanterie, 3 de cavalerie (dont une de cuirassiers), 12 batteries d'artillerie à pied et 3 batteries à cheval.

Le corps des grenadiers colonisés dans le gouvernement de Novgorod est composé de 3 divisions d'infanterie, 1 de cavalerie (la7»), 12 batteries d'artillerie à pied et 1 à cheval.

La force totale de ces deux corps d'armée de réserve se monte à :

6 divisions d'infanterie, soit environ 72 000 hommes ;

4 divisions de cavalerie, soit environ 19 200 hommes ;

29 1 APPElTmCF ^

24 hatleries d'arlilleric i pied , soit environ 43SM hommes, 288 bouches ^i feu ;

4 batteries û'artiileric à chevai , soit enwon 480 hoTnmra, 32 bonches à fen;

Soit en tout 96 000 hommes et 320 bonches à feii.

Le premier corps de cavalerie de réseiTe consiste en 2 divisions de cuirassiers et 1 de lanciers, colonisées dans la Russie méridionale : en toiit 3 di* visions de cavalerie et 3 batteries d'artillerie . cheval.

Le second corps csl composé de 2 divisions 4 dragons , colonisés 6°:aleinent dans la Russie e dionale, et de 2 batteries d'artillerie à chevaL

La foi'cc des deux corps de cavalerie de rés est donc de 24 000 hommes et 40 bouches à fi - B est difficile de préciser exactement la force d«i 5F et ff bataillons d'infanterie de réserve ; car ces bataiiloas ne sont en quelque sorte destinés qtfà. combler les vides des régiments de ligne en temriH de campagne on de fortes marches. Le nombre wH (al des régiments d'infanterie étant de 120 , ce effraient 240 bataillons de réserve, c'est-à-dire environ 210 000 hommes d'infanterie, si ces halaillons étaient au complet; mais, comme ils versent conâtatnment leurs hommes dans les régiments dlnfanterie auxquels ils appartiennent, leur existence est plutôt nominative qu'effective. Ce serait e rer la force de cette réserve que de la i

itene a

sionstl^l ie mérilH

résen^l ^feu. ^

'Bit exagjfl i port^^l

120 000 hommes; nous adoptons cependant ce chiffre pour mémoire.

L'armée de réserve est donc forte :

Corps de la garde et des grenadiers, 96 000 hommes, 320 bouches à feu.

Deux corps de cavalerie de réserve , 24 000 hommes, 40 bouches à feu.

5"* et 6' bataillons d'infanterie (mémoire}» 120000 hommes.

En tout, 240 000 hommes et 360 bouches à feu.

Les corps locaux sont : 1° le corps du Caucase, composé de 3 divisions d'infanterie e( 12 batteries d'artillerie à pied ; 2« la division d'infanterie de Finlande, avec 4 batteries; 3" la division d'infanterie d'Orenbourg, sur la frontière du Turkestan, avec 4 batteries; 4^ la division d'infanterie de Sibé- ,^ rie, avec 4 batteries.

En tout 6 divisions d'infanterie et 24 bataillons d'artillerie, soit de 72 à 84000 hommes^ avec 288 bouches à fea.

L'armée régulière en Russie consiste donc en 30 divisions, soit 120 régiments, d'infanterie; 15 divisions, soit 60 régiments^ de cavalerie ; et ccHnpte au maximum, avec ks réserves et les dépôts, 628000 hommes et 1540 canons^ à quoi il faut ajouter de 30 à 50,000 cosaques de difiTérentes dénominations avec leur artillerie légère, ahisi que la garde intérieure et la gendarmerie*

Pour compléter le tableau de Tarmée russe , je mentionnerai enfin l'opinion d*un ancien ofiGcier au service de la Russie. Cet officier évalue ainsi l'armée tzarienne :

Huit corps d'armée de 40000 hommes chacun, en moyenne, répartis en Pologne , en Lithuanie et

dans l'intérieur de la Russie , soit 320 OOOh.

En Sibérie, un corps de. ... « 25 000

Au Caucase, un corps de 60 000

Garde impériale de Saint-Pétersbourg

et grenadiers 50 000

Ajoutez, en cas de guerre, 65000 soldats en congé qui seraient rappelés sous les armes , cl 65 000

Total 650 OOOh.

Ce qui frappe dans les diverses appréciations que je viens de signaler, c'est que, plus on s'éloigne des chiffres officiels, plus l'effectif diminue. Ceci n'a rien d'étonnant. Il est tellement dans la nature et dans les habitudes des agents administratifs de la Russie de grossir tout ce qui tient à l'appareil de la puissance de l'empire , que le seul moyen d'arriver à la vérité, c'est de couper dans le vif de leurs tableaux et d'en réduire les proportions outre mesure. Je reviendrai plus tard sur le côté pratique 'bservatious. le vais îokidre maintenant à

ce qui a été dit touchant les forces militaires ce qui concerne les forces maritimes :

7 vaisseaux de ligne de 100 canons et au-dessus, 10 de 84 canons, 30 de 74 canous, 30 frégates, 5 corvettes, 20 bricks.

Ces équipages montés par environ 50 000 hommes.

Voilà pour l'ensemble de la flotte. Elle forme deux divisions : celle de la Baltique et celle de la mer Noire. La première comprend 4 vaisseaux de bgne de 100 canons et au-dessus, 6 de 84 canons, 18 de 74 canons, 18 frégates, 3 corvettes, 12 bricks, montés par environ 30000 hommes. La seconde ,

3 vaisseaux de ligne de 100 canons et au-dessus,

4 de 84 canons, 12 de 74 canons, 12 frégates, 2 corvettes, 8 bricks, montés par environ 20000 liomines.

A ce grand efl'ectif il faut ajouter encore de nombreux bateaux à vapeur et des flottilles à rames ou galères dont il m'est impossible de fixer le chiffre, mais que l'on peut évaluer pour les deux mers à plus de 500. Suivant la statistique finlandaise que j'ai déjà citée, le personnel complet de la marine russe, tous bâtiments compris, s'élèverait à 79 269 hommes.

Telles sont, en résumé, les forces militaires et maritimes de l'empire de Russie. Quant à la flotte, on ne saurait nier qu'elle ne soit vraiment imposante; il en est de même de l'armée, quel que soit

le chiflre que l'on adoiile parmi cenx que j'ai indiqués. Si j'ayais à formuler siir ce deciiier point nae opinioD personnelle, je déclarerais m'en leaîr au chiffre de la stalistiqae finlandaise : c'est celui qui rC'pond le mieux à tous les renseignements verbain ou écrits que j'ai pu recueillir pendant mon séjour sur les lieux. Méamooins , il ne laudi-ait point trader à la légère le gi'and tableau qui ouvre cet exposé ; il exprime l'état réel d^ cadres officiels, el, bien <pie ces cadres ne soient jamais complets, ils pourraient l'être k la rigueur, si l'atUocrate l'eiigeait impérieusement.

Ouelle est, parmi celte masse de soldats, la po^ lion dont la Russie pomrait disposer dans une l^uerrc hors frontière? C'est ici le point capital, celui dont il imporlc le plus de se rendre compte.

Je me bàle de prévenir l'impression que pourrait produire ce que je viens d'affirmer touchanlla possibilité [Kjur la Russie de compléter, au gré du Uar, l'immensité des cadres officiels de son armée. D ne peut être question ici , bien entendu , que d'one simple hypothèse. Quel est l'État, quelque opulent qu'il soit, qui pourrait supporter l'entrelira normal d'un million de soldais ? Si donc les cadres de l'année rusBe se complétaient jamais , ce ne serait qae iJans ime de ces circonstances suprêmes oii une poil* sance aux abois se voit obligée de faire jouer jaqu'au dernier élément de ses forces. Mais alors eo

deviendrait-elle plus redoutable? Évidemment non. Ce qui terrifie dans une armée, ce sont ks soldats éprouvés», et non ces bandes accidentelles que Ton soude inopinément à ses flancs. Ea face d'adversaires disci{dinés , de telles bandes se dissiperaient au premier feu. A la bonne heure s'il s'agissait de ces nations naturellement militaires , et auxquelles le seul contact du mousquet tient lieu de toute instruction. Mais les Busses, comme je le dirai bientôt, ne naissent rien moins que guerriers; s'ils peuvait ètr^lbrmés à l'exercice , jamais ils ne se battront d'inspiration.

Ainsi donc , nous rentrons dans les clûfiires réels^ c'est-à-dire dans l'évaluation de l'armée effective de la Russie à environ 600 000 hommes. Calculons ce qui peut être enlevé à ce nombre au profit d'une guerre étrangère.

Certainement , si la Russie ne formait qu'un tout homogène, ou si chacune des parties disparates qui la composent était tellement liée au centre que rien ne pût l'en détacher, la Russie n'aurait qu'à charger son fusil et à entraîner toutes ses masses à la conquête, ne laissant que quelques bataillons épars sur la surface de l'empire pour y feire la police. Mais il est loin d'en être ainsi. La Russie renferme dans son sein des éléments toujours hostiles, toujours menaçants. Si elle s'oubliait un seul instant dans sa surveillance armée, cet instant suffirait pour

300 AK%n&ICE ^

la disloquer, pour l'anéantir peut-être. Il a étédn sa destinée jusqu'à présent de vivre la mèche aM le canon , l'oreille au vent. Dieu sait combien ■ temps cela durera encore. D est donc bien m<n facile à la Russie qu'on ne saurait le croire, m qu'elle ne cherclie elle-mèrae à le persuader, ■ dilater sa force année vers l'étranger. Avant tout,! faut qu'elle se garde elle-même. Le corps du OM case , le corps de la Sibérie , par exemple , poH raient-ils, sans danger, être diminués? D'un cmI les montagnards, de l'autre les forçats! ÉvacueraiH on les forteresses de la Finlande et des proviiKffl balliques? Et Saint-Pétersbourg et Moscou, ce foytil de mécontents, et les frontières de l'Asie, el \a 1. thuanie , et la Podoiie , et la Wolhynie , et la Riissie| blanche, ces membres épars de l'ancienne gne , et la Pologne elle-même , tous ces redoutables où couve l'incendie, les dégamîrail' impunément des troupes qui les tierfnent enr» pecl? Somme toute , voici, d'après la supputatto d'un ancien oflicier sorti de l'armée russe, l'f tif que la Russie aurait t prélever sur l'ensemli de ses cadres pour répondre à ses besoins de servalion intérieure :

Au Caucase et en Sibérie 85OO0

A reporter 85000

ei la 1.1 , la Russie^ ne h^H

nîml-fl^

Sl'Il LE PROTOCOLE DE VIENNE. 301

Rcporl 85 000 h.

Dans les proTÏnces balliques et la Finlande 60 000

A Saint-Pélersbourg et à Moscou.... 60000 Aux frontières d'Asie et à l'intérieur. 05000 Dans les provinces polonaises 100 000

Total 400 OOO h.

Resteraient donc 150000 ou 200000 hommes

pour la guerre étrangère. C'est, en effet, le maximum de ce que la Russie a pu mettre en ligne jusqu'à présent liors de ses frontières. Mais que l'on double ce chiffre si l'on veut , on n'aura jamais qu'un effectif de 400 000 Iiommes. Or celle force, considérable sans doute , dépasse-t-elle celle que les autres grandes puissances continentales pourraient, de leur côté, mettre en action, dans le cas d'une guerre européenne ?

Allons plus loin maintenant, et examinons quel est le caractère, queUe est la valeur de l'armée russe, soit dans son organisation intérieure, soit dans sa conduite sur les champs de bataille.

Ce serait le cas d'étudier tout d'abord le mode de recrutement dont on fait usage en Russie. Cette étude jetterait le plus grand jour sui' la composition élémentaire de l'armée russe , et contribuerait, jusqu'à un certain point, à en faire pressentir la force. Mais , ayant publié récemment sur

3e± APP£KfiICE

ce sujet un travail très-complet S je me bornerai à y renvoyer le lecteur. Seulement, comme le dernier ukase de l'empereur. Nicolas a vivement préoccupé les esprits, je détacherai de ce ti^vail quelques pages qui serviront à initier à l'intelligence de l'acte impérial*.

Le recrutement figure dans le Svod^ ou code des

4. Toy. Études sur ia Russie etJenord de T'Eurape, chez Amyol, roe de la Paix. lasa.

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