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lphrase vraiment caverneuse. “Elle cou. ° a
' ’ - “e ee . . . ñ "
LU civilisation dans les forêts et les solitudes,
ronne dignement je chef-d'œuvre”et- pré:
pare admirablement les épplaudissements .prolongés d’un auditoire d'autant plus enthousissmé qu’il y comprend moins ce quon lui, dit. L’orateur répond à ceux qui accusent ron parti d’être -0ppos ë au
lergé.. Il #*en défend aussi, ‘et c’est le mot de la fin : -
“ Je connais trop “bien mon histoire pour ne pas reconnaitre Jes immenses ser
Mais quand on a ‘été les pionniers de Ja
et cela ‘bien souvent an prix de & ; ‘ reste un bean ne den anne rente et ce rû Serait pas de &’iroler dans le aSÉÉS Ge.serait. d’être les pionuiers della Lkifiliration vers ces destinées nouvelles qui + appellent le pays et qui en feront une’
"7 des grandes nations de la terre.” .-La grammaire voudra Bien ferrñer les yeux eur la dernière plirase, que l’Orateur . ne pent-être pas revue. Pour nous nous avons beau les. ouvrir : nous n’y voyons
pas clair, © -
Sans doüte le clergé, a été le pionier de la civilisation dans les solitudgs et les
blement.—Ponr. nenommer que les plus
Holmes, M, Louis J. Casanit' ont été des piônnierg.. de- la civiliration dans notre.
pays—el n’ont guère versé Jeur sun ni même passé leur vie dans les forèts et les
- solitudes. A lPheurëé présente notre clergé a bien dans ses rangs des hiomines qui ne ‘gont pas moins pionniers de la civilisation que ceux qui ont torjours parcouru les * forêts et les solitudes, et nous ne connais.
“!..- sons.aucun de ses chefs qui .cherche à "i g’isoler dans le passé et ne.e’occupe.
point du mouvement des esprits, ni des besoins présents, dé-la société chrétienne et des lüttes et-des dangers qui l’atteñdent dans Pavenir.—[ls ne. seront -P3* Cépen ‘dant les. pionniers d’une civilisation anti-
vices que le clergé a rendus à ce pays.
et sa justice et tout le ‘reste -VOUR .SeTa ue |
.cagesse. politique et que ‘personne n’a à
. forêts ; mais 1] Pa été ailleurs incontesta-:}
. illuétres, Mgr de Laval, Mur Plessis, M.
chrétienne. ni n'orienteront Jeur- péuple vers des destinées différentes dec celles :
que Dien leur a préparées dès son berceau : . © "1 et auxquelles il n’a point manqué juequ’à © Y ce jour. Is croient encore, et'ils croiront Ft toujours que si leur peuple est appelé à : . ., une grande givilisation matérielle, il est appelé aussi à une civilisation plus haute .
dont le programme est tout entier pour ler... peuples chrétiens comme pour les jadi © .
vidus dans cette parole de-l’Evangile : L - cé
s Cherchez d'abord Je royaume de Dieu:
croit: = TT DS ce Ts v’efforceront d'inspirer à tous, aux ct gouvernants comme aux” gonvernés, cette 7° :
Fagesse chrétienne qui est aussi la vraie .
reçue avec une. plus “grande plénitude ' ne que: les chefs du peuple chrétien—.
Ce rôle leur -semble, assez - glorieux : il n’est guère probable qu'ils en äcceptent .
on'en “ambitionnent unautre.—M. Laurier e- Le
f€ connait trop. bien 6on histoire ” pour‘ =: À
avoir là-dessus.un donte ou une illusion. ‘
* Bien d’autres réflexions se présentent à , gp esprit dufecteur comme'au nôtre. Nous {
ne croyons pas nécessaire pour le moment Le de pousser plus Jloin.-Çeite étude faite ‘ sans aucune anirhosité pertonnelle, et sans MUST aucnne paesion politique convaincra M, “ Laurier et nos hommes ’ politiques en gé. :.. : neral, qu’il y dans le pays deë hommes =
qu’on” ne trouÿpe pas avec des. mots et - "ds qui cherchent an ‘fond des ‘phrates, Jes : ‘ ." pensées et les principes—quand il y eñ 7,4
a.—Le temps est'venu où ceux qui veu lent être les maîtres de leurs coucitoyens
doivent prouver qu’ils soht maîtres de. “A.
leurs pensées et, de‘ leur raisonnement. di ee " RS Le‘temps est venu' où il. faut aprréndre - . D
à bien penser‘et à-bien raisonner. avant ; :
de bien 'parler—ou plus ‘justement : de le temps. est venu où il faut bien penser et bien raisonner pour bitu parier. ue