‹ La question scolaire [microforme]Chapitre 39 sur 43 · RESTE · texte numérisé non relu

RESTE

AUTOUR DU RÊGLEMENT 17 103

demeure. Ces Diements se feront comme suit: Une partie en février relativement à la présence à l'école jusqu'au 31 janvier, avec les frais de transport soit par chemins de fer où bateaux, l'autre Partie en juillet, pour la Présence à l'école pour le reste de la session, avec les frais de transport par chemins de fer où bateaux.

2) Chaque élève qui accepte cette offre du Ministère devra, à son entrée à l'école, signer fi Chgagement soit d'enseigner dans les écoles anglaises-françaises de Ju province d'Ontario pour trois ans où de rembourser le Ministère de l' Education au taux de un

tiers des déboursés totaux faits par le Ministère pour chacune des trois années ei-

haut mentiennées pour lesquelles il n'e ‘seignera pus.

Voilà done ce que fit Pour nous ce (iouvernement de Prussiens! Il fournit AUX jeunes g°ns qui veulent se destiner à l'enseignement les moyens de puyer eur pension pendant qu’ils suivent les cours, ainsi que les moyens de se traasporter et de revenir des endroits ci-hauts mentionnés. Je laisse maintenant au lecteur le soin de tirer ses conclusions sur la nature de l'agitation qui a été faite dans Ontario sur la question scolaire et les motifs qui ont pu l'inspirer.

Le droit naturel

Nos grands orateurs et nos grands écrivains ont versé beaucoup d'élouence et d'encre pour établir le droit naturel que les Canadiens-français ont

ae Ontario à l’enseignement de leur langue, Mais dans leurs envolées ils n’ont oublié qu'une chose, c’sst que les pères de famille seuls en Gehors de l’enseignement religieux peuvent dévider quel enseignement convient à leurs enfants.

Eh! bien, nous, les pères de famille d'Ontario, n'avons qu'une chose à dire là-dessus :

Nous désirons que les commissions scolaires se soumettent au règlement 17 afin d’en faire l’essai,

Quand nous l’aurons essayé, nous saurons jusqu'à que! point notre droit naturel a été endommagé!

L'Association d'Education d'Ontario

Cette association, qui était appelée à faire tant de bien, a non seulement failli dans a tâche, imais n mis nos écoles dans une impasse dont elles ne <e retireront, peut-être, qu'avec difficulté. “rquoi ?

C'est que, comme d'habitude, nos organisations canadiennes-frincuises qui oublient leur but pour faire de 11 politique, infailliblement nous des embarras qui enfargent notre développement.

Dès son origine, l'Association d’ fdu tique.

tinènent ‘ation devint une organisation poli-

Le ‘Devoir’ du 20 janvier 1910 saluait la naissance de

l'Association pau l’article suivant.

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