Chapitre premier. — Etude historique de celte
théorie.
I 1. — Les autoritaires
T'iaton. . . .
Campanella. .
Arislote . . .
Th. Morus . .
Calvin. . . .
Fénelon . . .
Les Physiocrates
Les Jacobins .
Les Babouvistes Locke. . . .
Helvétius . .
Mably . . .
Morelli . . .
Voltaire . . .
d*Holbach . .
BufTon . .
J.-J. Rousseau .
St-SimoQ
R. Owen. . .
Socialistes niarxisles § 2. — Les libertaires Les Physiocrates Dom Deschartips
Pages
"Weishappt ... 69
Diderot 70
Fourier ^ , 75
Les anarchistes 91
J. Grave 93
S. Faure 106
Chapitre 11. — Etude critique de cotle théorie. . . 115 I 1. — Doit-on, à l'exemple de Rousseau, envisager
avecopliraisme la vie sauvage? 115
Conlradiclions de Rousseau. ....... 120
Il e :;t impossible de vivre hors d'une sociélé . . 121
La société familiale est nécessaire pour élever
l'enfant jusqu'à ce qu'il puisse se suffire. . . 121 La sociélé proprement dite est un fait nécessaire. 122 Elle est un fait heureux, car elle permet Tapparition du langage et le développement intellectuel. 123
Elle moralise 126
Même défectueuse, elle garantit contre les empiétements réciproques des individus 127
Si les liens sociaux disparaissent, l'homme est
une brute déchaînée 127
§ 2. — Il ne suffit pas que la sociélé soit parfaite pour que l'homme le devienne : la liberté donnée à nos désirs ne ferait pas disparaître nos vices . 130
Exemples : les révolutions 184
L'union libre 140
L'enfant naît avec de mauvais instincts. ... 161
L'hérédité 162
Les mauvais instincts acquis dans les sociétés
mauvaises pervertiraient les sociétés idéales. 178
Les autoritaires et les libertaires sont d'accord au moins sur un certain remède : la propriété
commune; or il subsisterait, dans une telle so-
société, des vices certains 180
La société est le produit des individus ; une réforme individuelle doit donc précéder, pour la
préparer, la réforme sociale 190
Réformer nos passions peut nous faire souffrir ;
mais y céder toujours n'est pas nous rendre
heureux, et d'ailleurs le bonheur parfait est
impossible 191
Réformer nos passions, ce n'est pas les tuer, mais
les rendre fécondes ■. 193
Cette réforme est-elle possible ? Sommes-nous
libres?. 197
§ 3. — Conception qu'il faut se faire de la nature de
rhomme ..,,'. 197
Libre arbitre 198
A l'origine spécifique : péché originel, hérédité. 211 A l'origine individuelle : bon et mauvais, perfectible 233
Conclusion, — 11 faut que rhommç se réforme luimême, sinon la réforme de la société sera illusoire. La question sociale est une question morale 234