REFRAIN
O Commune, chères amours !
Bientôt pour toujours Tu renaîtras plus forte.
En ton retour nous avons foi ; '
Nous croyons en toi :
Commune, tu n’est pas morte !
Nous le savons, de sa main lente et sûre,
Le temps a pu, Commune, malgré tout,
Cicatriser ton horrible blessure,
Te soutenir, te remettre debout.
C’est bien en vain qu’on veut nous faire croire Que nous t’avons perdue à tout jamais,
Nous t’attendons en gardant la mémoire De tes malheurs comme de tes bienfaits.
N. B. — Se procurer la partie musicale avec accompagnement pour piano chez l’éditeur, J. Milot, rue des Sables, 35. Prix : lô centimes.