‹ La quintessence du socialisme (volume 2)Chapitre 64 sur 135 · COMPAGNONS DU PARTI OUVRIER · texte numérisé non relu

COMPAGNONS DU PARTI OUVRIER

Le devoir de tous les ouvriers, de tous les démocrates, est de soutenir le grand exemple de courage donné au prolétariat par les travailleurs gantois.

Le Parti ouvrier doit faire triompher les vaillants qui tiennent avec tant de persévérance, d’abnégation et de louable mépris des souffrances, le drapeau des revendications prolétariennes.

Leurs exploiteurs, ne parvenant pas à vaincre leur courage, essayent de faire pénétrer la famine dans leur logis. On connaît l’amour qu’ils portent à leurs enfants et l’on sait que si les souffrances de la faim atteignaient les pauvres petits, c’en serait fini de leur admirable mouvement de résistance à l’omnipotence patronale.

Comme dans une ville assiégée où la garnison offre à l’envahisseur un inébranlable courage, on veut forcer les femmes et les enfants à crier merci et à amener des défaillances chez les combattants.

Le Parti ouvrier saura déjouer cette odieuse tactique.

Des secours nombreux sont venus aux grévistes gantois et ont permis aux cotonniers d’emporter la victoire. Il faut que les propagandistes redoublent d’ardeur et que les subsiües, les souscriptions, les collectes soient plus abondantes encore.

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