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débarque sur l’île (18 mai 1649) et jetio les fondations de
Le P. Leclereq a dit du dessein des Associés qu'il n’y en a pas eu de plus désintéressé, de plus solide, de mieux concerté. Avant tout, chez les Associés de Montréal c’est le désintéresesment qui est admirable. Non seulement ils
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— EN AxsnIQUE mm s'interdissent tout espoir dé gain, mais encore il est ontendu qu'ils ne chércheront jamais à rentrer dans leurs dépenses. Comme ils le promettent solennellement, ils vont, travailler purement à procurer la gloire de Dieu et l'étsblissement de la religion dans la Nouvelle-France” Et prndant vingt — — dé favorables, et qui leur fournirsient les plus honnêtes prétextes pour en limiter l'étendue et la durée, ils s'imposent tous les sacrifices, Ile ne témoignent même pas au début de cette impatience qui serait si légitime de hâter l'heure du succès, ne serait-ce que pour en être les témoins. Hs savent qu’ils ont à établir dans cette île un foyer de vie F Nee
refour, il ne sers pas file d'arts sa Fac sg
plain ; 3300 gene à <; Trois-Rivières ; les Hurons éparpillent leurs cabanes du lac des Deux-Montagnes à la mer Douce.” Ainsi Mônt-
réal, tout en étant un foyer intense d'où rayonners ln foi
| 5 i an 1108 0 du Christ, sera un contre de commerce admirable, | M et, au denn, pourra servir de rempart contre les incursions dee Nous ne pas tout ce qu'il fallut d' te vigilance et de démarches à Maisonneuve pour affermir et