‹ La race française en Amérique [microforme]Chapitre 10 sur 48 · CAT TERRE CTETOOR PT · texte numérisé non relu

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Plain se fait catéchiste, Be eee attidé l de te

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voix les pères Récollets acéourent pour multipler ls semence divine, et inangurér (1615) ces missions à linté rieur du Canada, si fameuses au XVIIe siècle; lui-même vole ches les Hurons pour les civiliser, et à son retour, pour que l'œuvre de la foi ne soit pas entravée, il formule le vœu que Pon ne regoive, dans la colonie naissante, aucun protestant. Et dans le désir de pousser plus activement encore lévangélisation des sauvages, il fait appel à la générosité des Pères Jésuites, qui ne tardent pas à s’associer

SR PAS NS des à es ‘dix années (ids) * 5 8

e rôle, a dit M. Salone, .

On peut chercher dans l’histoire des peuples modernes le vaillant, l’habile, l’heureux, qui, au même degré, mérite d’être nommé le fondateur d’une nation. À Lorigine de tous les établissements des Européens, il y a toujours plueieurs héros entre lesquels l’histoire a mission de répartir

‘la gloire. Un seul homme ne peut jamais suffire à Pen-

Ploratida, à la conquête, à la mise en train de Ia colonisation. Champlain à assumé ls triple tâche. Il est Pexplorateur infatigable qui, dans la région qui restera le patri-

moins de la nation cinadienne, né laisse que des glanes à

ses successeurs. Sans une heure de bataille, il fait accepter ein anciens maîtres du pays le partage du sol es des

. ainsi dans În perfoction 146]

aur laboureurs. . Et lorsque les Kerth ont arboré In bän- . nière anglaise an sommet du cap Diamant, qui a mené à Londres et à Paris cette belle campagne diplomatique qui

est couronnée par la restitution de la Nouvelle-France : Champlain, toujours Ohan. plain ! Et il a été seul pour con-

| dire à bon terme cette cnivre de titan, seul, et pis que seul, parce qu'il a eu jusqu’au dernier jour à combattre, ie; contre l'hostilité des hommes d’affaires dont il dénonce les manques de parole, 1à, contre l'ignorance et Papathie

pire.”

ene du Is Saint-Jean Le Aféikamägues où Pa.

ene ro qubise, elle se divisait en deux grandes branches; les Yendats ou Hurons et les Troquois. Le première s'étendait entre les lacs Huron, Eris, Sainte Claire Simooe où. elle se divisait en trois rameaux: Attignachauns, Arendahrouons et Attignenouguhacs. La seconde

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prairies de Ouest. Quant à la souche

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25 À 1 3 LA RACE FRANÇAISE un AMÉRIQUE 3

ö eee dde Date, va cmt wat les cinq nations: Agniers, Onontagnés, Tsonnontou-

aus, Ouneyouths et Goyogouins, U ne paraît pas que la

restent à Québes au service: des solons et des aauvaÿes

d’alentour. Pendant dix ans, ils multiplient Jos voyages

tiennent des écoles pour les indiens ; font venir: de

autres venant de Rouen passent lors au Canada (1625).

ee |: Mais Jours efforts sont paralysés per la compagnie des.

Le ET rh 7 5 wehen, qui us tient aucun compte de des engagements; | tumet à l'agriculture, favoriser lecatholiciame, en un mot, 8 mant et la remplaéent par ls compagnie de Ia Neurellebe peuples qui habitent ls Canada à la connaissance de Dieu wales el romaise” On n'ont guère le temps de voir better de ces engagements ; moins de deux ans après 8 (4098); Gusdes tombait au pouvoir de David Kerth, Bu.

. güenot,-qui guerroyait au compte de l’Angleterre, Port-

on aten fe située à eee de a baie des Chaleur. De In, leur zèle s'étend à la Gaspésie, à l’Acadie et an Cap Breton. Pendant plus de trente ans (1633-1664), ils mar-

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175 — ——-„— — — mme quent leur passage par le baptême d'enfants en danger de mort et la conversion de quelques adultes, jusqu’au jour où tee wre, de France reprirent l. direction des e à fe Gogh À à Champlain était mort (25 décembre 1635), entre .

es oi Lallemant, heureux des succès de la foi. Après

lui, Vardeur des misionnaires ne 8e ralentit pas, Le P. Lejeune s s'enfonce dans le pays des Montagnais, suit leurs tribus errantes; il en remporte un programme d’éve gli sation nettement déterminé. Chez les populations stables, comme les Hurons, l'établissement. d'une mission ést nécessaire, mais il est utile chez les tribus nomades. II faut n les sauvages errants à so grouper en villages auprès des établissements français, à l'abri des incursions ennemies, et les initier à une vie laborieuse et sédentaire. Sur ce plan, deux fondations sont faites, l’une aux Trois- Rivières, l’autre près de Québec, en un lieu appalé Sillery, er lhoneur du commandeur de ce nom, o en fut Tin A que les. e Poeten ee d des Indiens, la Providence envoie à Québec des religieuses Hospitalières et des Ursulines (1689). Les premières, venues de Dieppe, ville de Normandie, dirigeront un Höte. Dien que dote la duchesse. d’Aiguillon, propre nièce de Richelieu ; ; les secondès, appelées de la Touraine, à la tête e se trouve Marie de lIncarnation, pourvoie-

ront à l'éducation des filles. Leur protectrice, Madame

| VAN 1708 | 88 de la Peltrie, les a suivies. Cos héroïques femmes rivalisent de zèle pour la conversion des sauvages. Mais la

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Fondatrice. des Urenlines de Québec (1639).

Compagnie des Cent-Associés manque à ses engagements, Elle attire peu de colons, ne fait rien pour fixer au sol les Indiens, se désintéresse de la propagation de la foi. Dau-

, e eee, e. eee JOTERRIENNP ETES ET NOTE PES EEE ENEE

— —— tre part, les Iroquois deviennent chaque jour plus mensgants. En 1641, le gouverneur de Montmagny doit soutenir contre eux une véritable guerre. Dans ces conjonctures se forme ls Comypaghie de Montréal. Nas de l’inspiration de deux hommes de Dieu, Jérôme Le Royer de la Dauversière ot Jenn Jacques Olier, elle fut fondée en 1641 Entrèrent dans ces vues, des ecclésiastiques, des seigneurs et des magistrats de renom, Les abbés de Bretonvilliers, de Queylus, Nicolas Barreau, Plarne Donis, Le Prêtre, de Fancamp, placèrent leur entreprise sous la protection de Ia Sainte Vierge et se rendirant en pèlerinage à Notre-Dame de Paris, le 3 février 1841 .

ron de fé | À , MAL de Gabriel, Seguier, de Callières,

La mé, eee, par Ua int éme dan

Paul de Chomedey de Maisonneuve un fidèle exéeuteur de tes intentions, Les associés achètent de M. de Lauzon,

directeur de la compagnie des Cent-Associés, l’île de Montréal, Moins de deux,années après, Maisonneuve à la tête d’une petite troupe de chrétiens déterminés, parmi lesquels, Melle Mance, future fondatrice de l’Hôtel-Dieu,

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