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| neden 2B Dion (1843)au service Ade 8 détond : rent les Sœurs Hospitalières de Saint-Joseph de la Flèche (1080), l'institut de la Congrégation de Notre-Dame, ‘œuvre de le Vénéreblé Mère Bourgeays (1069), #7 ler à ee dt at de rent de la compagnie des Oent-Associés de Not
Dci D Me D Er le MT 1e de Montréal, se chargeant des dettes à acquitter, près d’un million de- franes, et des dépenses à faire pour le bien de
A Mésy, pe Sean —
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dès 1668, * avaient achevé leur cours classique en France, et à qui | l'évêque fait enseigner la théologie. Les lettres “ pater nes”
su.
5 a . fondation Lun séminéire von ae e os.
1668. En 1675, pour consolider cette 83 avait
„„! avec le Séminaire. des : Misaions
nene de Ens. e de la population française (on l’estimait
Québée, um certain nombre de cures ou missions avec. un prêtre résidant. La visite Pastorale de 1681 en compte
nir; établir une organisation
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4 1 nen FRANÇAIRE EN AMERIQUE :
Le mouvement des missions ne s'était pas ralenti entre 1660 et 1680. Tandis que le P. Gareau est mortellement blessé par le Mohawk au-dessous de Montréal, le P. Mesnard, Jésuite, évangélise les Outaouais, le P. Alloues, pénètre jusqu’au lac Supérieur et y fonde deux missions, En même temps, les Pères Marquette ot d Ablon plantent i. croix au-Sanlt-Sie Marie.
. PüréMnrquetls reçoit; en compagnie du délégué ‘de France, les peuplades riveraines du lac Supérieur, qui venaient demander la protection de la France. Peu après, il accompagne le Canadien Joliet, dans son expédition à la recherche du Miseissipi ; seuls sans escorte, ils arrivent au delà du grand fleuve et gbordent dans J Illinois, où ils sont bien accueillis des populations. Ils dépassent le confluent du Missouri et celui de POhio, et, parviennent jusque dans l’Arkansas. Ils avaient reconnu le véritable FFC dans le golfe du Mexique.
Les exploits du P. .
i mèrent le commandant du fort Frontenac, Oavelier de la
Balle. II avait exploré le Niagara. II traverss le loc Erié, le sc Huron, et, après des traits de courage qui tiennent du prodige, il descendit le Missisaipi jusqu’à son embouchure et prit possession, au nom de la France, de la riche vallée du grand fleuve, à laguelle il donna le nom de Louisiane,
Seignelay, „
1 — | | tts en 1684; pour les bouches du Mississipi, avec 280 die l'erreur reconnus, le commandant % refuse À” 1 mer de bora, La Salle dsberqus dans un cours d’eau, 83 qu'ilprend pour une des bouches du grand fleuve ; il y fait va naufrages Mais la terre sur laquelle il vient se réfugier + set le Texas, où il constrnit lo fort Saint-Louis, où il laisse 2 e compegnons. Après plusieurs essais inutiles, Il congoit
: l'idée de retourner à pied au Canada, pour revenir à l’em-
bouchure du Mississipi. I fut assassiné en chemin par
) s'enfonce,
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bende 8 et encore: A (elle ET ee e 1 est revenue entre les mains des Jui (100%
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dus pour s’adonner à l’apostolat des Sauvages. . Dès leur
arrivée, ils avaient évangélisé coux: que la chasse, le oom merce ou un attrait pour la prière amenaient à Ville- Marie. Deux de leurs aste, MN. Via a Le
85 mattre étaient tombés sous les coups des Iroquois.
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N. Trouvé et de Salignac Fénelon, frère consanguin de
neee archevêque de Cambrai, qui fondèrent celle de
u baie de Kenté (1668) .a point où le lac Ontario 60 ds 3 Verse dans le Saint-Laurent. Durant les quatorze années | 44 een existence, elle fut un en des le n da nn
eee bee eee de
5 Mere . do: Galliné’s Wit uns relation et tracé uns carte de cette expédition. Signalons
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ab Jos bords de POtis, au las des Dour Montagnes U DES En à Mon où aie dun aujourd’hui, desservie par les Sulpiciens,
Pour subvenir aux dépenses des missions et des je * poistes fondées autour de Montréal, les Supérieurs de St- I rue iin les revenus patrimoniaux suffsaiènt à leurs
et à leur entretien, Oette règle fut observée jus
| Ed 10, élu
n tense et Pintendant Talon, pour le maintien des droits de son église et pour Pertirpation du trafc de l’eau-de-vie ; PER EN en, non le systène de
LUN PENTIER PONTS
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10 remplacer par de la Baÿre. Lo nouveau gouverneur, au leu de gagner les Iroquois par de bons procédés, comme
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6 ailes des de noie malheureuse (1684), qui devait pou après amener la ruine
des missions chen les cinq nations. En 1684, Mgr Pa
Laval porta en démission au roi. Son séjour en France s prolonges jusqu'en 1688. Quand il rerint, son succesur Mgr de Saint-Vallier, avait déjà pris la direction de son égliss. Le vieil évêque vécut encore vingt ans dans la retraite rie et mourut avec la réputation d'un saint,
(a 1870, ne rupylique de ares par lo Pente cs évêques du Canada, en vue d'obtenir du Saint-Siège, l'autorisation d'introduire la cause de Mer de Laval, Tous y consentirent et un premier procès fut soumis à l’approbetion de Léon XIII. —
Ae de Peer à la période qui s'ouvre avec Mgr de
5 ales Vale, ge 6
rendirent d'immenses services à la colonie et à:
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nada plus de colons que n'en avait amené Jo demi-siècle prébétlent. : Os qui mieux est, on fut sévère dans le choix des jeunes filles à envoyer, tant au point de vue moral qu'au point de vue physique. On écarte sans merci les personnes dont les mœurs eussent pu devenir une cause de décadence et de corruption plutôt que d’aceroissements,
Au nom de Mzr de Saint-Vallier se rattache la fonda: tion de l'hôpital-général de Québec, œuvre qui coûta à son FFF 8
8 vds . — | ee eee eee e 0 L à ren sun l'pprobation de Terms 4 8 de plus due les 8 000 livres que le roi donnait
4 eus à so conduire “aliment on ee, nte
J vernanta d'aujourd'hui donne raison aux évêques d'autrefois.qui ne aire F
| | ère des grandes missions est passée; bee . C 8 donde 1x ville et la colonie de Détroit (1700). Lé Sm.
naire de Québec envois des apôtres aus Timorois, ente
ie rivières des Dini, et PObio ; iss Récüllets présent de ists de File Royale ou Cap Broton. Ds loir 60, ls den eee de ere nenen Sr
mais les empéehér dé pactiser avec les Anglais dé Te Ne TO rt er Lage 5 au Canada. 8 „
o A tte Ps 85 FCC.
testantisme contre 18 petite ‘Colon onie catholique dont Je 1 bree de ira se sus
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(Le init n tre vues et préférait des forteresses.
m (23 Voir chapitre cinquième.
„ II s’appliqua
bie, ajouter à bur titre lui 4e msitro d'école, eu Mer Dae quitta le Canada en 1788, épuisé par un
ment ravi. Le prélat s'était prodigué pendant Ia traversée auprès des soldats atteints du scorbut et avait contracté terrible mal. II eut pour sudbesseur l'année suivante, Mgr de Pontbriand (1741-1760). Ce fut le
domination française. 1 releva \a cathédrale qui tombait en ruines Die — lo-mmsmtère
fermissement de la foi, ils étaient vaillamment socondés
param clergé — —
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F 5 : $ AVANT 1703 10 ladies contagieusce, l'eau-de-vie et les guerres d'extermi- | sétivages à un dixième de co qu'ils étaient en 1650. ‘
nisätion de lil de Montréal et de Ia région environnante,
de Québec. À Dollier de Casson, décédé en 1701, avait truire à ses frais le fort de ls Montagne, le vieux séminairé-encore debout et commencer le canal de Lachine. M. Normant du Faradon qui le remplaga (1739-1759) nu d'une ruine imminente l'HôpitalGénéral en 60 changeant en partie des dettes des frères Charon, et en le de la Charité ” du Canada, dont il est, avec la Mère
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ques où il esmstruisit un Calvaire devenu lieu de pâlerinage, il passs ensuite dans l’ouest, fonda la célèbre mission de la Présentation (1749) et exerça une telle influence sur les Indiens qu’il les tint fidèles à la France dans les circonstances désespérées de la dernière guerre (1786.
1780), infliges à la tête de ses bandes iroquoises plusieurs
défaites sux Anglais, qui, ayant vainement tenté de le gagner à leur canse, mirent sa tête à prix; par son intrépidité il arracha an gouverneur Duquesne ce eri d'adinirationt „ente Piquet. mo vaut mieux due des . ments”.
on il quels événements présipitärenc le dess de b. colonie. : Ils appartiennent au domaine de l’histoire générale. Après la prise de Québeë (1759), Mgr de Pontbriand se retira à Montréal, chez les prêtres de Saint-Sulpice. De là, il instruisit minutieusement ses eurés per ses lettres circulaires, sur la conduite à tenir en ces temps difficiles, et s’éteignit (8 juin 1760) avant d'avoir va Montréal au pouvoir des Anglais.
I fallait pourvoir à administration d’un diocèse nouveau. Avec l'autorisation du général Murray, le Chapitre s’assembla et nomma des administrateurs: M. Briand pour la région récemment conquise ; M. Perreault pour les
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a Foudatrice des Sœurs Grises de Montréal (1755).
Canada ; M. Maillard, pour Acadie ; M. Forget pour les Illinois ; M. Beaudoin pour la Louisi
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Le 10 février 1763, fut dess i. raté de Pari qu of dut le Canads à l'Anglsterre.… Pour l'Eglies canadienne J