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5 les 2 Sont, spas MS Per ait de plume le nées u chèrement aeg t conne | 8 ue pe dot me D ri ‘rage de Possen, sur le route de leurs conquêtes. | Ie terre acadienne avait vu dès 1684, des mission FA À gels es fixer zur sos rives parmi les Mic 0 “et les 2 Dai à Le Pie e ts. * 5 de la dispersion violente des Acadi par a “1755, les missionnaires de cette e 5 „ e eee e e
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aussi une mission chez de leurs 5 Anglais. La population ce- . fholique française, soutenue, dirigée et consolée par son | Tera était multipliéo malgré los persécutions des Ardi En un demi-siècle, elle s'était portés do deux mille = Après de quinse mille.
| 714), Caulfield (716), Ph.
* Armotrong (1789), aux viclenegs inouïoe ,
LA e FRANÇAIER EN ANÉMQUE |
Scie late Li se à Ml DL rence, de Winslow et de Boscawen à l’exécration de Thumanité. Rien n'est plus: connu que ls lamentable dépor: tation des Acadiens de Grand-Pré. Ce que l'on sait moins, c’est que l’œuvre de proscription s’étendit à bien d’autres centres et que les mêmes scènes d’atrocités inouïes se renopvelèrent avec une fureur que rien ne pon vait arrêter.
Deren les tte las plus autorisées, plus de dix mille Acadiens furent ainsi brusquement arrachés de leurs foyers — à Grand-Pré, à Annapolis, à Pombomcoup, ete., — entassés sur des navires trop étroits qui font pensér à ceux des exilés irlandais de 1847, et dispersés aux quatre vents du ciel Un certain nombre de ceux qui restaient en Acadie cherchèrent leur salut dans les bois, ou se mirent sous la protection du gouvernement de Québec. Quelques centaines de colons seulement restaient des 15 090 ou 16 000 descendants des cent cinquante familles françaises émigrées en Acadie au cours
u , cent cinquante années de domination française.
Et voilà bien, eroit-on, la fn de ce petit peuple acadien, de cette poignée de paysans sans défense, II n'en reste f plus qus des épaves destinées les unes après les autres à sombrer dans les flots anglo-saxons de l'Amérique. Finie la longue lutte sur ce pays aux bornes indécises, sur ce
1 border où deux peuples déjà ont trouvé Ia mort, Les vainte D
compté sans le Dieu qui ramène des portes les nations comme les individus.
ils entendent des accents qui les font tresent la voix des Acadiens que les flots aimée
| | viennent après plusieurs années d'exil. E 1 1 e du Bud, l. étaient remonté lentement, somant | ‘leur route de ceux que tusient la douleur-ou la fatigue, Beaucoup avaient cherché asile et protection dans les fiches pardisses du Saint-Laurent ou en avaient fondé Tes paroisses de Saint-Jacques de FAchigan et de l’Acädie, dans là Prôvince de Québec naquirent de cet exil forcé. Plusieurs groupes s'étaient dispersés un peu partout: dans la Nouvelle-Angleterre et aux Etats-Unis, aur Antilles et dans les Îles Saint-Pierre-Miquelon, sur les côtes du Labrador, aux iles de la Madeleine, à erre- . neuve et jusqu’en France. -
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Ceux qui revinrent en Acadie dissimulèrent longtemps leur présence : les forêts, les rochers déserts de la côte leur servirent de refuges. Le groupe le plus important se fixa
sur la côte orientale du Nouveau-Brunswick depuis Shé-
diae jusqu’à la Baie-des-Chaleurs ; d’autres s’arrêtèrent
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e e de Puy ! dan h. Mees et à Obstieamp, au cap Breton; au Hâvré-à-Boucher, à Fened du détroit de Canon, à Me u. Pd
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gardent avec un ‘soin jaloux les vertus. de
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siblement s'emparent du sol, es gliésent: dans 19
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—.. TT esprits et de leurs volontés, Des hommes instruits sont nécessaires à une race qui aspire à sortir de la servitude où Font réduite les événements. II en fallait de cette sorte aux Acadiens sous peine de rester sous le joug de leurs concitoyens. anglo-saxons. Aut, est-ce avec une ‘joie toute patriotique, que ls population acadienne vit se
… dresser sur les hauteurs qui commandent le Petitoodisc le premier établissement d'éducation classique, le collège de Memrameock. Le fondateur en était le P. Lefebvre, religieux de Sainte-Croix, à qui les Acadiens, dans leur reconnaissance ont décerné le titre de Père de leur natio- . nalité. Il serait puts. d’insister sur l'importance de cette fondation. Les Acadiens Pont si bien compris qu'ils font dater de cet événement (1864) la reconstitution de wur nationalité... II arrivait à point nommé. On était
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om ee sait un appui de sympathie, de communauté d’origine, de - langue et de foi, dans les autres groupements français et catholiques disséminés dans le vaste territoire de l’Union et surtout dans les Canadiens-Français de la province de Québec. . Ils cesseraient d’être des isolés dans un milieu qui les ensorre ét les étouffe, mais à la condition de pren-
Se régulier et méthodique des carrières les ; Plus honorables et les plus influentes était trouvé. La | uestion ecadienne allait se résoudre par l'instruction.
10 3 toyens dans toutes les charges de l'Etat ot. de Te, dun, les conseils: dé Is nation : assemblées législatives ot sénat, dans la magistrature, dans les professions libérale, dans la direction spirituelle des âmes, dans la littérature et l’éloquence même. Des amis précieux, des défenseurs enthousiastes élèvent la voix pour célébrer les victoires de la vaillante nation on pour redire ses malhôurs ot son passé de gloire. Rameau de Saint-Père, fidèle ami de notre race, continue ls noble tradition de ce Raynal, qui avait déjà apitoyé le monde européen sur les malheurs de l'Acadie et exprimé ses espérances dans Pavenir.
Le chantre harmonieux de Cambridge, Longfellow, paie la dette de ses compatriotes en racontant au monde les larmes et les douleurs de la fidèle Evangéline, l’une des plus émouvantes créations poétiques du XIXe siècle. Notre poète Lemay, Cusgrain, notre doux historien, Guénin et les annalistes français modernes apportent, eux aussi, leur tribut d'hommage et d’admiration à cette Acadie que d’aucuns avaient crue morte, mais qui sommeillait | seulement et qui, sous nos yeux attendris, se redresse an- | unir eee foi dans l’avenir. |
te en 1600; 6h Pete grand céngrès "eu iiqu de Québec, se renouvelait l’alliance toute de sympathie | der Onnadiens-français et des Aeadiens
Aves le sentiment d'admirtion qu'éveille son héroïque |
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races que nous avons g d’être pacifique, est moins
“sacrifiée à la vie de la Nouvelle-France,
. 6 i todsration que Pon voulait d'abord rés de faire mieux converger vers le même but cos moyens
d'action. „ f de récistance réside dans un groupement de plus en plus
pays. — patriotes anglais les tenaient pour une racé inférieure. Quelques statistiques aufflront pour montrer Ia rapidité de leur marche en avant, et pour justifier la confiance inébranlable quo nous avons dans l'avenir que Ja-Prori dence leur réserve, :
Le fait le plus frappant dans la résurrection de ce petit
peuple c’est la prodigieuse fécondité de ss familles, Chez 4
les Acadiens, la na...lité annuelle, source de leur augmentation rapide, dépasse celle même de leurs frères de la vallée du Saint-Laurent. Longtemps ils ont doublé leur nombre tous les vingt ans. Voici, à l’aide des documents | soignetcraent étudiés par divers historiens à In tête des quels il faut placer Rameau de Saint-Père, la progression du nombre des Acadiens-français des trois provinces maritimes, Nouvelle Bee, Nou eau-Brunswick et Ile du Prince-Edouard :
Année 1755, 18 000; — 1768, 3 800; — 1808, 8 780; — 1819, 11 680; — 1840, 32 000; — 1861, 60 000 — 1871, 87 740; — 1881, 108 605; — 1901, 139 000; — 1910, 165 000 (H.
een de 1881 à 1b.
-u, de Chatham (Nouvedt Brunswick):
won Cuthol. de langue anglaise. :. .. 4 665 a — 66 . 69 106 2 Pertes des cathol, de langue angl., de 1881 EV Es.
Gains des cathol, de langue française, de .
a D Ga ge me. MP [VC françaises. .. :. .. ., 94997 Gains des u de langue anglais, de 1881 à 1001. Fée vs ér: St déc 18011 .
1661 à 1001. + se sx 9040