IV. — Diocèse de London
— mar
1002: Sen des apgl. . „ 50 701 % rang. 4940
Péri des mb de Ge: 100 5801 Gains des cathol. franc. 5 „ 23993
v. — Archevéché ne
1901: 8 de langue «gl ne ve se . . 80 805 franc. . ete vs ee ee 14451
Pertes des cathol. angl. (de 1881 à 1901). 3180 Gains des cathol. frang 5445
vr. — Diocèse de ende.
1901: can de langue anl. 390 826 i | “ franç.. ses. 8801 Dre à 1901), 389 Ro es Pete. 4110
o Polérbore.
8 1901: Cathol. de langue angl. . n | « F | Pertes des cathol, angl. (de 1881 à 1901). 948 Gains des cathol, feng... 708 VILL.— Archovéché de Toronto, —
1001: Osthol, de langue angl, . — ́ͥOUT . . 47 089 Gains des cathol. angl. (de 1881 à 1901). 4096
60 « franc. «
Total
Gains des cathol, angl. (de 1881 à 1901).
« 75 « franc.
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mm Les statistiques recueillies en vue du récent congrès
d'éducation à Ottawa n’ont pas modifié sensiblement le
nombre proportionnel des catholiques au point de vue des nationalités. Les Canadiens-Français d’Ontario sont
maintenant environ 210 000, formant la majorité (1) dans
plusieurs comtés ainsi que dans les diocèses d'Ottawa, de Pembroke, de London, du Sault-Sainte-Marie et d’Alexandria. A London et à Alexandria, le gain des catholiques de langue française est sensiblement égal en nombre aux pertes des catholiques de langue anglaise ainsi qu’en font foi les tableaux suivants auxquels nous ajoutons quelques statistiques plus récentes: — * : Diocèse d'Alevandri
1909: Cathol. de langue angl. ot autres.. .. ,. 8058 1 % française.. .. .. .. .. 16378 Pertes des cathol. de lang. ang. (de 1901 WV
Gains des cathol. de lang. frang. (de 1901 JJJͤĩ] ù]
(1) Bien que es Canadions-Frangais Ontario ajent doublé leur nombre depuis vingt ans, ils n’ont pas représentants qu’alors NN * Us ont un sénateur, un ministre provi
| Diocèse d'Ottawe 1909: Cathol, de Jangue anglaise
Majorité cathol. can.-française… Le lecteur aura sa doute € | ui a di deviné que le grand danger
diner enseignement donné Mgr de dre avait conquis en 1863 la liberté de 3
mont. II aurait 6t6 dangereux alors de soulever la question de l’école bilingue dans une province regardée comme la citadelle des idées anglicanes. Mais avec le progrès du nombre et de l’influènce des nôtres, la diffusion de l’instruction, la conservation d’un patriotisme ardent et le développement des vertus civiques devait surgir la brûlante question de l’enseignement du français dans les écoles primaires. On obtint d’abord une concession partielle: l’autorisation d’enseigner la langue maternelle, en vue de l'étude de l'anglais, du premier au troisième
cours (6 à 11 ans), et on fit choix d’inspecteurs bilingues. Les conventions générales reprirent la question, Mais il faut attendre 1910 pour la voir s'imposer plus fortement à l'attention du publie ontarien. -
Nous voudrions parler longuement du congrès d dv cation des Canadiens-Français d' Ontario, tenu dans la ville d'Ottawa au mois de janvier dernier, et qui ne peut produire que d'excellents résultats. II a 6t6 le signal de ralliement pour les Canadiens-Françsis d' Ontario, et, de tous les congrès antérieurs, le mieux organisé. Approuvé par les autorités ecclésiastiques, préparé par des statisticiens qui n’ont rien épargné pour se bien renseigner, composé de douze cents délégués venus de toutes les parties de la province et réunissant tous les personnages de marque de l'Ontario français, il a inauguré une ère nouvelle et ses revendications, espérons-le, seront entendues Comme son nom l'indique, les principales discussions ont
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