LES FRANÇAIS DANS L'OURST CANADIEN
|}! vernement canadien leur a gagné la sympathie univer: | : s Aujourd’hui, la race métisse tend à s’effacer comme sources, mais gardant: jusque dans son désastre la fierté
. des beaux jours d'autrefois. La. venue des Blanes dont
durtout — sans imiter toujours leurs vertus, leur a.ét6 | fatale, Timides, laconiques, se résignant diffcilement à À in culture — à laquelle on pensait si peu avant Ia consæ truetion du transcanadien —. partout débordés, ils sont
) couvert le grand Ouest, travaillé à le faire connaître ot à | exploiter ses richesses, ils céderont Ia place. à d’autres | pour n'avoir pas voulu les imiter, I] restera au moins n Métis français. du. Nord-Ouest canadien, la gloire. | d'avoir été, dans cesrrégions lointaines ot si longtemps in- | accessibles, les pionniers de Is civilisation et. de la foi
plus haut.
| mière mission de l'Ouest en dehors des Pays ouverts à h
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de, Le. dénouement de leurs démêlés avec je 60.
les Métis prennent si facilernent les vices — l’ivrognerie-
menacés de disparaître comme nation, Après avoir d-
Eu 1818, un prêtre. du dicce. de Québec. l'abbé
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civilisstiont b ans plus tard, il — Pendant les trente-trois ans qu'il vécut encore, Mgr Provencher multiplia les travaux, appela des aides à son œuvre, et fonda plusieurs missions parmi les Indiens, En 1844, il fut nommé vicaire apostolique du Nord-Ouest, puis évêque titulaire de Saint-Boniface en 1847, l’année
En 1845, V Bas- Canada à la rivière Rouge avaient commencé, depuis quel ds mali Gas le disetiie: dr Née Motos e gélisation des ‘tribus ‘sauvages du Nord-Ouest Deux d’entre eux, les abbés Blanchet, élevés plus tard à Tepieopat, s'étaient enfoncés hardiment dans les montagnes boisées. de la OColombie-Britannique et étaient allés ss fixer en Orégon où ils organisèrent, avec des
“recrues venues de Québec, des missions bientôt florissantes
permi des Indiens du Pacifique. Deux autres parcouraient la vallée de la rivière Saskatchewan et du Ohurchill supérieur, tandis que los autres aidaient l'évêque de Saint-Boniface dans Ia desserte des paroisses de Métis à
la rivière Rouge et faisaient des courses apostoliques
parmi les Indiens à dés centaines de milles.
Mais malgré leur rèle admirable et leur grand esprit de sacrifice, ils ne pouvaient, à cause de leur petit nombre
et l’immense étendue du pays, subvenir à tous les besoins
religieux de ces populations elairsemées, Aussi: pour
* assigné comme champ d’apos-