‹ La race française en Amérique [microforme]Chapitre 4 sur 48 · LA · texte numérisé non relu

LA

Au mois de novembre dernier, premier ministre d' Angleterre, et d'opposition de Sa Majesté, invinciblement aux nationalités

parce Qu’elles conduisent à une vie nationale plus haute,

plus intense, dans laquelle chaque particulier n’est joignent dans un chœur

se répand de plus en plus que le patriotisme local et le plus grand patriotisme collaborent ensemble à un but unique.

Je laisse cette pensée à la méditation de tous les Canadiens, qu’ils appartiennent à la race ou à la race anglaise ; qu’ils soient hommes

d’Eglise ou hommes d'Etat. ö

PRÉFACR xxi

Avee ce programme, nous regarderons avec conflance vers l'avenir, parce que les fils de la vieille cité de Champlain ou de la ville de Maisonneuve, les enfants des vieilles et illustres cités des bords du Saint-Laurent, tout comme les fiers Acadiens des Provinces maritimes ; les Canadiens-Français des bords de la Rivière-Rouge, des bords des Grands Lacs et de l’Ouést, tout comme nos frères de l'Ontario et de la Nogvelle-Angleterre. ten. lront une main fraternelle à leurs frères voisins, Il ue rappelleront nos grands souvenirs qu’ils raconteront dans Ia langue française à leurs nombreux descendants ; tout en conservant nos meilleures aspirations, ils aceueilleront tous les progrès vérita. ‘bles et garderont à l'ombre du drapeau britannique dans notre vaste Dominion ou sous le drapeau étoilé de la terre des libertés toutes les saintes et nobles choses qui forment le trésor de nos traditions nationalen.

N Abbé PHILIPPE PERRIER.

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